L’Association Davidian Seventh-Day Adventists (Une Association Constituée en Église)




Salutations Pour Notre Temps, Volume 1, N° 7, 8

Salutations Pour Notre Temps, Volume 1, N° 7, 8

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PRIÈRE D’OUVERTURE

   Je lirai dans « Heureux Ceux Qui » p. 87, 88, en commençant par le second paragraphe. {1TG 7:2.1}

   HCQ, p. 87, 88 – « Pour nous approcher de DIEU, il nous faut avant tout connaître l’amour qu’Il a pour nous et y croire, car c’est Son amour qui nous attire à Lui. {1TG 7:2.2}

   « La conscience de cet amour engendre le renoncement personnel. Lorsque, nous adressant à DIEU, nous l’appelons notre Père, nous reconnaissons que tous Ses enfants sont nos frères. Nous faisons partie de l’humanité, car nous sommes membres d’une seule famille. Notre prochain doit, comme nous-mêmes, trouver une place dans nos requêtes. Car celui qui recherche la bénédiction pour lui-même ne prie pas correctement. {1TG 7:2.3}

   « “Qui est aux cieux”. Le Père vers qui JÉSUS désire que nous tournions nos regards “est au ciel” et “Il fait tout ce qu’Il veut”. Nous pouvons nous placer sous Sa garde en disant : “Quand je suis dans la crainte, en Toi je me confie.” » {1TG 7:2.4}

   Pourquoi la lecture nous enseigne-t-elle à prier ? — Pour une appréciation de l’amour de DIEU et pour une meilleure compréhension de DIEU ; pour une juste compréhension de ce que cela signifie dire la prière de DIEU ; pour la sagesse afin de savoir pourquoi nous appelons DIEU notre Père, pourquoi nous sommes les membres d’une seule famille, frères d’une seule maison ; pour la grâce de se souvenir de prier non pas uniquement pour nous-mêmes, mais pour nos voisins et même pour nos ennemis. {1TG 7:2.5}

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QU’EST-CE QUI REND QUELQU’UN ÉLIGIBLE ?

DISCOURS PRÉSENTÉ PAR V.T. HOUTEFF

MINISTRE DES DAVIDIAN 7TH-DAY ADVENTISTS

SABBAT 21 SEPTEMBRE 1946

CHAPELLE MONT CARMEL

WACO, TEXAS

   De temps en temps, certains frères m’écrivaient, désirant savoir ce qui les rendrait éligibles pour recevoir le sceau de DIEU. Certains voulaient savoir s’ils seraient scellés, en faisant telle ou telle chose. D’autres voulaient savoir s’ils seraient laissés sans le sceau en ne faisant pas telle ou telle chose. {1TG 7:3.1}

   Les questions sont en effet très opportunes et louables. De telles questions vitales méritent des réponses aussi concrètes que les questions elles-mêmes. Et qui peut donner une réponse plus concrète que ceux qui nous ont précédés, ceux dont les devoirs étaient semblables aux nôtres, ceux qui sont passés par une expérience identique, ceux qui ont voyagé sur la même route que nous, ceux qui comme nous s’étaient eux-mêmes préparés pour le Royaume. {1TG 7:3.2}

   En qui trouvons-nous autant de ressemblances ? En nul autre que ceux qui avaient quitté l’Egypte et avaient marché vers la terre promise. Non, en aucun autre. Ils sont notre seul type. L’Inspiration dit : « Ces choses leur sont arrivées pour servir d’exemples, et elles ont été écrites pour notre instruction, à nous qui sommes parvenus à la fin des siècles. » (1 Co. 10 : 11) Leurs devoirs par conséquent sont nos devoirs, et leurs échecs devraient être nos pierres de guets vers la réussite. C’est ainsi que les actions de ceux qui sont entrés dans la terre promise doivent être nos

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actions, et si nous devons être scellés, alors, les actions de ceux qui n’avaient pas réussi à atteindre la terre promise, nous devons les fuir aussi rapidement et aussi définitivement que si nous devons fuir l’antre du lion. {1TG 7:3.3}

   Nous devons maintenant découvrir pourquoi certains sont entrés dans la terre promise et pourquoi d’autres pas, car c’est ce que l’Inspiration nous commande de faire. Ce texte implique que si les expériences de l’Ancien Israël n’avaient pas servi d’exemples, elles n’auraient jamais pu être écrites. Ainsi donc, combien important il est pour nous de les étudier diligemment, oui, afin de savoir ce que nous devons faire ou non pour recevoir le sceau et pour entrer dans la Terre Promise. Nous devons examiner les actions de tous ceux qui y sont entrés et de ceux qui n’y sont pas entrés. {1TG 7:4.1}

   Commençons notre étude en débutant avec Moïse, avec l’agent humain, le chef visible du mouvement. Elevé dans les cours de Pharaon, il a reçu la plus haute éducation que le monde pouvait avoir en ce temps à lui offrir. Et ayant compris qu’il était celui qui devait libérer ses frères de l’esclavage Egyptien, il se sentait tout à fait capable d’accomplir cette tâche. {1TG 7:4.2}

   Vous vous souvenez comment dans l’histoire, il avait commencé à les libérer alors que nul ne le lui avait encore dit. Il tua un Egyptien, se querella avec l’un des Hébreux et puis s’enfuit pour sauver sa vie. C’est alors qu’il obtint un travail dans le pays de Madian, qu’il devint un berger et qu’il épousa la fille de son employeur. Durant ces quarante années de sa vie de berger, il oublia la langue Egyptienne, et avec elle l’éducation Egyptienne. Cependant, à la place de tout cela, il apprit à bien prendre soin des moutons. Par conséquent, il rejeta définitivement de son esprit l’idée qu’il devait délivrer le peuple de DIEU de l’esclavage Egyptien. C’est alors que DIEU le vit, fort et parfaitement capable et lui ordonna de retourner en Egypte et d’en faire sortir

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Son peuple qui gémissait. Vous vous rappelez que Moïse avait protesté contre cette idée en disant qu’il avait échoué à sa première tentative à l’époque où il était jeune et bien informé, et qu’à ce stade avancé de sa vie, il n’essaierait pas à nouveau et qu’il ne pouvait même plus, parler la langue Égyptienne. Après une longue conversation, DIEU rejeta toutes ses objections en lui promettant de lui donner son frère Aaron pour être son interprète et Moïse finalement consentit à retourner en Égypte. {1TG 7:4.3}

   Alors, avec sa verge de berger, il accomplit de nombreux signes et miracles devant les Égyptiens et les Hébreux. Et vous vous souvenez de ce qui se passa la nuit de la Pâque, la nuit avant qu’ils ne quittent l’Egypte ; Moïse avait proclamé à travers le pays que dans chaque maison où aucune trace de sang ne serait trouvée sur le linteau, le premier-né de chacune de ces maisons périrait. {1TG 7:5.1}

   Ceux qui désobéirent à l’injonction Divine furent, le jour suivant, occupés à gémir et à enterrer leurs morts, tandis que ceux qui avaient obéi au commandement quittaient les villes joyeusement et en ordre. Oui, seuls ceux qui furent capables de suivre les ordres furent libérés de l’esclavage. Par conséquent, il est nécessaire au préalable que nous apprenions à suivre les ordres si nous devons recevoir le sceau de DIEU sur notre front. {1TG 7:5.2}

   N’oublions pas cependant que les enfants d’Israël avaient quitté l’Egypte avec un grand zèle et de grands espoirs. Mais, lorsqu’ils virent la Mer Rouge devant eux et l’armée de Pharaon derrière eux, ils furent remplis de consternation. Ils se virent pris au piège de la mort alors qu’ils pensaient être sur le point d’obtenir une autre merveilleuse délivrance. Alors ils se tournèrent vers Moïse et l’accusèrent de les avoir menés jusqu’à la mer, ne leur donnant aucune possibilité d’échapper à leurs ennemis. {1TG 7:5.3}

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   D’un point de vue humain, ils étaient dans une situation précaire. A ce moment-là, ils oublièrent leur miraculeuse délivrance des tyrans de Pharaon et leurs yeux ne voyaient pas la merveilleuse colonne de nuée le jour et la colonne de feu la nuit qui les avaient conduits tout le long du chemin. Comme une évidence, ils virent là la preuve écrasante de l’incapacité de Moïse à les mener en toute sécurité. Autant cela dépendait d’eux, toute l’aventure, semblait vouée à l’échec. Tous leurs espoirs d’aller de l’avant ou même de retourner en arrière s’étaient envolés, tout simplement parce qu’ils pensaient que Moïse et non pas DIEU était leur Libérateur ! Combien sont imprévisibles, instables, incrédules et oublieux les êtres humains ! L’expérience dans l’œuvre de l’évangile m’a enseigné que le peuple de DIEU de nos jours a le même tentateur à combattre et a les mêmes tentations à vaincre s’il doit recevoir le sceau de DIEU. {1TG 7:6.1}

   Quelle grande différence il y aurait eu si les Israélites avaient seulement cru que DIEU et non pas Moïse, les dirigeait, et que ce qui apparaissait être un piège mortel était leur porte d’espérance. Que leur expérience nous apprenne à nous souvenir que DIEU nous conduit soit tout à fait ou pas du tout, que ses voies ne sont pas nos voies et que ce qui peut apparaître comme étant notre plus grand obstacle peut en réalité devenir notre plus grande bénédiction. {1TG 7:6.2}

   Le véritable danger d’Israël, nous le voyons maintenant, n’était pas ce que faisait Moïse, mais, leur incrédulité dans le fait que DIEU avait les rênes En mains et en ne sachant pas que Ses voies sont hors de notre portée — contrairement aux nôtres. Ils ne parvenaient pas à voir que DIEU pouvait encore et encore accomplir miracle après miracle pour les délivrer de la main de leur ennemi, qu’Il pouvait assécher l’océan aussi facilement qu’Il pouvait inonder la terre. {1TG 7:6.3}

  Nous devons faire de leurs échecs

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nos pierres de guets vers la réussite. Par conséquent, croyons de tout notre cœur que DIEU est responsable de notre salut, de nos vies et de notre mort également ; qu’Il est capable de nous guider en toute sécurité même si la terre devait disparaître de l’espace, que nous ne pouvons pas mourir s’Il veut que nous vivons, et que nous ne pouvons pas vivre s’Il veut que nous mourons. Ayons toujours à l’esprit que nous, de nous-mêmes, ne savons rien au sujet des desseins de DIEU, hormis ce qu’Il a dit à travers les serviteurs qu’Il a choisis, les prophètes, et comme nous leurs sommes témoins jour après jour. Si nous marchons quotidiennement avec DIEU, si nous nous abandonnons entièrement à Lui, alors toute la responsabilité de notre vie repose sur Lui. {1TG 7:6.4}

   DIEU dans Sa sagesse, amena Israël jusqu’à la Mer Rouge pour leur propre bien, et bien qu’ils n’avaient pas la même vision que Lui, pour l’Amour de Son Nom, néanmoins, Il divisa la mer, les fit traverser en toute sécurité et au même moment, par le même miracle, Il détruisit leurs ennemis ! {1TG 7:7.1}

   Si Moïse avait douté aussi de la puissance et des directives de DIEU comme l’avait fait le peuple, quel effet aurait pu avoir son bâton lorsqu’il frappa la mer avec ? Aucun effet, quel qu’il soit. Si le jugement de l’Infini était le même que le jugement du fini, alors l’armée de Pharaon aurait soit tué, soit asservi Israël à nouveau. {1TG 7:7.2}

   Leurs puissantes délivrances devraient cependant pour toujours affermir notre confiance en DIEU et devraient s’élever comme des monuments éternels pour montrer, que la sagesse des hommes est une bêtise par rapport à celle de DIEU et que la foi en Lui fait en réalité bouger les montagnes et les mers aussi. {1TG 7:7.3}

   Malgré ces exemples, cependant, les hommes s’attendent à ce que DIEU travaille en accord avec leur jugement, et c’est pourquoi, quelquefois, Il utilise des enfants

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dans Son œuvre plutôt que de travailler avec des hommes sages et prudents. {1TG 7:7.4}

   La foule des Hébreux savait bien qu’elle fut conduite à la mer en suivant la colonne de nuée le jour et la colonne de feu la nuit. Pourtant, aucun de ces miracles ne semblait avoir fait une impression durable sur eux. Il y a un danger que nous aussi oublions la manière dont le SEIGNEUR nous a conduits. {1TG 7:8.1}

   Après avoir traversé la mer et qu’elle se soit refermée sur leurs ennemis, le peuple d’Israël chantèrent tous et donnèrent la gloire à DIEU. Mais bien que l’armée de Pharaon et la mer ne fût plus des sujets de crainte mais d’intérêt, ils n’étaient pas encore au bout de leurs épreuves, de leurs doutes et de leurs peines. Presque immédiatement après qu’ils virent la mer derrière eux et le désert devant eux, ils commencèrent à incriminer Moïse de les avoir emmenés dans le désert pour les y laisser mourir de faim et de soif. Ils n’étaient jamais entrés dans leurs esprits que si DIEU pouvait assécher la mer, Il pouvait aussi sûrement inonder le désert et le faire s’épanouir comme une rose. Malgré leurs doutes et leurs plaintes, DIEU, à nouveau, accomplit un miracle encore plus grand. Il fit jaillir l’eau du rocher et Il fit descendre la manne du Ciel ! {1TG 7:8.2}

   Aujourd’hui, comme à l’époque de Moïse, beaucoup reproduisent les péchés de ce peuple : certains sont tout feu tout flamme un jour et aussi froid comme la glace un autre jour. D’autres louent DIEU à tue-tête lorsque leur navire flotte doucement à la surface de l’eau. Mais, lorsque la mer devient houleuse et les vagues commencent à frapper, ils n’y voient alors qu’un homme à la barre et au lieu de demander à DIEU de calmer la mer, ils commencent à chercher un moyen de se sauver. D’autres encore, essayent constamment de s’élever par de continuelles critiques contre ceux qui portent tout le poids du fardeau. Il doit y avoir parmi nous aujourd’hui, dans l’antitype, des incrédules, des gens qui se plaignent,

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des gens qui cherchent des postes et des erreurs chez les autres, admettant une grande vérité un jour et l’oubliant le jour suivant — aspirant toujours à être marqués du sceau de DIEU et à se tenir debout avec l’Agneau sur le Mont Sion ! {1TG 7:8.3}

   Le SEIGNEUR nourrit Son ancien peuple avec la nourriture des Anges, celle qui convenait à leur travail et leur environnement. Il la donna quotidiennement et cela ne leur coûta pas un centime. Tout ce qu’ils avaient à faire était de l’emmener sous leurs tentes et de la manger. Mais, ils détestaient la manne et souhaitaient revenir en Egypte pour manger les potées de viande, « les poireaux, les oignons et l’ail ». A leurs yeux, Moïse était le plus grand des pécheurs et ils le blâmaient pour chaque épreuve de leur foi. Si DIEU leur avait donné autre chose que la manne, ils en seraient aussi insatisfaits parce qu’un mauvais esprit s’était installé en eux. Réjouissons-nous et avec remerciement mangeons et buvons ce que DIEU nous donne et quand Il nous le donne. {1TG 7:9.1}

   Vous vous souvenez qu’en sollicitant la viande, ils rendirent la situation insupportable pour Moïse. Alors, à leur grande surprise, le camp fut rempli par les cailles et la foule les emporta sous leurs tentes. Mais à quel prix ! Des milliers d’entre eux moururent alors même que la viande se trouvait encore entre leurs dents. Alors, ils comprirent que la manne était la meilleure nourriture qu’ils puissent avoir. Ce fut une grande, mais très chère leçon. Qu’en est-il donc de nous qui sommes Végétariens ? {1TG 7:9.2}

   Leurs murmures, cependant ne s’arrêtèrent pas pour autant. Ils trouvèrent quelque chose d’autre contre quoi murmurer. Ils devinrent jaloux de Moïse et d’Aaron. « Ils prennent trop sur eux-mêmes », ceux qui cherchent des postes se plaignirent en disant : « nous sommes tout aussi favorisés par DIEU que ne le sont Moïse et Aaron. DIEU parle autant à nous qu’à Moïse et à Aaron. » Et qui étaient les principaux plaignants ? Les princes des tribus, les

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hommes qui semblaient être les plus aptes, ces mêmes hommes qui auraient dû être les meilleurs. Ceux qui devaient être la plus grande aide de Moïse devinrent son plus grand obstacle. Ils convoitaient le poste d’Aaron ainsi que celui de Moïse. Ils refusaient d’être comblés par quoi que ce soit d’autre. Le SEIGNEUR Lui-même n’obtint rien d’eux ! La seule chose qu’Il pouvait faire était de faire que la terre les engloutisse. Ainsi, en un seul jour, des milliers, pratiquement tous les soi-disant sages, tombèrent dans les entrailles de la terre. Recherchons-nous aussi un poste pour exalter notre moi et sommes-nous en train de nous efforcer également d’usurper la place de l’Esprit de Vérité ? {1TG 7:9.3}

   Finalement, les enfants d’Israël affranchis arrivèrent aux frontières de la terre promise. Bien qu’ils aient été témoins de très grands miracles tout au long du chemin, ils ne voyaient pas que DIEU pouvait leur donner le pays. Ils avaient vu qu’Il était capable de les délivrer des chantiers de briques de Pharaon, pour les emmener à pied sec à travers la mer ; de détruire leurs ennemis ; de leur donner à boire et à manger dans le désert, où en principe ils n’avaient rien. Et malgré cela, ils ne croyaient pas qu’Il était capable de prendre le pays pour eux et qu’Il pouvait finir ce qu’Il avait commencé ! {1TG 7:10.1}

   Ils sont des milliers aujourd’hui à faire pratiquement la même chose quand ils disent que : « Ésaïe chapitre 2, Michée chapitre 4, Jérémie chapitre 31 et Ézéchiel 36 et 37 ne s’accompliront jamais ». Ce sont ceux qui étaient les plus âgés, ceux qui auraient dû être les meilleurs, qui mirent en route la machine de destruction. Les plus jeunes, naturellement, ont dû forcément répéter les murmures des anciens, mais le SEIGNEUR ne leur en avait pas tenu rigueur. Et dans le but de sauver les plus jeunes, DIEU se devait d’enterrer tous leurs parents qui murmuraient, sauf les deux hommes fidèles et confiants qui protestaient contre le mauvais rapport des dix autres espions. Notez que, chaque adulte qui

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avait quitté l’Egypte, hormis Caleb et Josué, devait être enterré avant que les jeunes ne traversent le Jourdain ! Pourquoi ? Parce que bien que DIEU les fasse sortir d’Egypte sans difficulté, Il ne pouvait ôter l’Egypte en eux. Vous demandez-vous alors encore pourquoi le prophète Élie doit « ramener le cœur des pères à leurs enfants, et le cœur des enfants à leurs pères ? ». (Mal. 4 : 6). {1TG 7:10.2}

   Souvent les chrétiens pensent que les Israélites étaient un peuple très mauvais et indiscipliné, mais après avoir tiré avantage de leurs expériences, pensez combien pires nous serions si nous faisons comme ils ont fait ! Si nous ne faisons pas mieux qu’eux, comment pouvons-nous espérer être éligibles pour recevoir le sceau et le royaume alors qu’eux-mêmes ne purent être éligibles ? {1TG 7:11.1}

   Durant la première partie de sa vie, Moïse lui-même se sentait capable de délivrer les enfants d’Israël. Mais, la Providence disait : « Tu n’es pas capable de faire ce travail, pars et je te rendrai capable de le faire. » Alors, Moïse partit. {1TG 7:11.2}

   Il n’avait pas besoin de la formation de Pharaon pour effectuer l’œuvre de DIEU. C’était même un obstacle pour lui ! Pourquoi ? Parce que cela le rendait autosuffisant, indépendant de DIEU. Une telle personne serait la personne idéale pour conduire le peuple de DIEU loin de lui et dans le péché, mais la mauvaise personne pour le conduire à DIEU et loin du péché. {1TG 7:11.3}

   Comme la déclaration dans les Témoignages, Vol. 5, p. 80 est vraie : « …Dans la dernière œuvre solennelle, peu de grands hommes seront engagés. Ils sont autosuffisants, indépendants de DIEU et Il ne peut pas les utiliser. Le SEIGNEUR a des serviteurs fidèles qui au moment du criblage se révèleront à la vue. » {1TG 7:11.4}

   DIEU peut aider seulement ceux qui savent qu’ils ne sont pas à la hauteur de leur tâche, ceux qui savent qu’ils ont besoin de Son aide. Alors, ceux qui pensent qu’ils peuvent faire des

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merveilles sont les mêmes que ceux qui ne peuvent rien faire d’autre que le mal. {1TG 7:11.5}

   Manifestement, ceux que DIEU est amené à employer pour Son œuvre finale, durant le temps de la fin, ne doivent être en rien comme les princes couronnés d’Égypte et les Moïse instruits. Ceux qui peuvent apprendre à bien garder et à bien nourrir les moutons et qui peuvent obéir aux ordres facilement, sont ceux à qui on peut enseigner comment garder et nourrir le peuple de DIEU. {1TG 7:12.1}

   La femme de Moïse était la seule Éthiopienne dans la communauté toute entière. Pour cette raison, certains pensaient qu’ils étaient supérieurs à elle. Ils pensaient que Moïse avait commis le péché impardonnable en se mariant avec quelqu’un qui n’était pas de sa nation, comme si la race avait quelque chose à voir dans le fait qu’un peuple puisse être supérieur ou inférieur à un autre. La propre sœur de Moïse, Myriam, tomba dans ce péché. Aussi, elle essaya de briser sa famille, mais, Moïse malgré tout pria pour sa guérison lorsqu’elle fut frappée de la lèpre. {1TG 7:12.2}

   Qui entra dans la terre promise ? Tous, sauf ceux qui murmuraient. Pensez-vous que vous pourriez recevoir le sceau et entretenir le même esprit de murmures et de plaintes ? Combien absurde peut être cette pensée ! Combien injuste serait pour un DIEU juste de détruire les insubordonnés de cette période et de sauver ceux de notre époque. {1TG 7:12.3}

   Qu’est-ce qui avait permis à un groupe d’être éligible pour traverser le Jourdain ? C’était leur confiance en DIEU, en sachant qu’Il était Celui qui les dirigeait. Ils avaient reconnu Moïse et Josué, comme les seuls par qui DIEU communiquait avec eux. Ils ne les considéraient pas comme étant autre que ce qu’ils étaient en fait. Ils étaient satisfaits de leur sort. Ils suivaient les ordres à la lettre. C’est ainsi qu’ils furent les seuls à entrer dans la terre promise. {1TG 7:12.4}

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   Ayant ces exemples devant nous, le modèle à imiter, je peux en toute confiance dire si je me dirige vers le royaume ou si je me dirige vers les entrailles de la terre (Ap. 12 : 16) et je suis sûr que vous aussi, pouvez dire vers quel chemin vous vous dirigez. Le SEIGNEUR ne demande ni plus ni moins que ce qu’Il demanda à nos types. Par conséquent, il n’y a aucun mystère dans ce que nous devons faire et ce que nous ne devons pas faire pour recevoir le sceau de DIEU. {1TG 7:13.1}

   Nous n’avons pas besoin d’aller sur une terre de merveilles, pas besoin d’avoir à l’esprit que nous devrions ressentir une sensation mystérieuse, une émotion intense, pas besoin de nous vautrer dans la poussière ou de sauter au plafond. Non, nous n’avons pas besoin de nous rendre idiots nous-mêmes. Tout ce que nous avons besoin de faire, c’est d’être nous-mêmes. Soyons calmes, décents, respectables, comme des êtres célestes s’efforçant de faire la volonté de DIEU sur la terre comme elle est faite dans le ciel. Nous n’avons pas besoin de nous exhiber, mais nous avons besoin de prêter attention à l’œuvre que DIEU nous a donnés et de ne pas fourrer notre nez dans les affaires des autres peuples. {1TG 7:13.2}

   C’est seulement, quand nous aurons fait tout ce que nous pouvons pour nous conformer aux exigences du message pour aujourd’hui, non pas le message d’hier, que nous serons scellés et que nous nous tiendrons avec l’Agneau sur le Mont Sion. {1TG 7:13.3}

   Ne devrions-nous pas être contents de savoir que tandis que nous sommes invités au royaume de DIEU, il nous est aussi dit comment y parvenir ? En voyant tout cela, nous ne devons jamais laisser notre confiance en DIEU s’évanouir. Nous devons être stables, fermes en toute chose, ne manquant de rien. Les serviteurs de DIEU de la onzième heure, doivent être, dit l’Inspiration : « un peuple nombreux et puissant, tel qu’il n’y en a jamais eu, et qu’il n’y en aura jamais ». (Joë. 2 : 2). Ils savent ce qu’ils croient et croient ce qu’ils savent. Le plus important de tout, ils savent qu’ils sont conduits par DIEU et non pas par l’homme. {1TG 7:13.4}

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   Ils ne sont pas comme les pharisiens qui avaient bâti des monuments à la mémoire des prophètes morts (Mt. 23 : 29-31) et au même moment, tuaient ceux qui vivaient à leur époque. Avec cette lumière illuminant notre chemin, Hébreux chapitres 3, 4, 10 et 11 deviennent leurs propres interprètes. {1TG 7:14.1}

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LA PAGE SACREE

Une gloire dore la page sacrée,

Majestueuse comme le soleil ;

Elle donne la lumière à tous les âges,

Elle donne mais n’emprunte rien.

L’esprit souffle sur la parole,

Et apporte la vérité au grand jour ;

Les préceptes et les promesses procurent

Une lumière sanctifiante.

La main qui l’a donnée, fournit encore

La lumière miséricordieuse et ardente ;

Ses vérités sur les nations s’élèvent,

Elles s’élèvent mais jamais ne s’arrêtent.

Sois éternellement reconnaissant,

Pour une aussi brillante illumination ;

Elle fait un monde obscure

Briller de rayons d’un jour céleste.

Wm. Cowper

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PRIÈRE D’OUVERTURE

   Je lirai « Heureux Ceux Qui », en commençant par la page 88. {1TG8: 16.1}

HCQ, p. 88 – « Sanctifier le nom du Seigneur, c’est parler de l’Être Suprême avec une extrême vénération. “Son nom est Saint et redoutable.” Les noms et les qualificatifs de Dieu ne doivent jamais être prononcés à la légère. {1TG8: 16.2}

   « Mais sanctifier le nom du SEIGNEUR signifie plus que cela… “Au sujet de l’église du CHRIST, il est écrit : ‘Et voici comment on l’appellera : Le SEIGNEUR notre Justice.” Ce nom est attribué à chaque disciple de JÉSUS ; c’est l’héritage de l’enfant de DIEU. Le Père donne son nom à sa famille. Pendant la détresse et les tribulations d’Israël, le prophète Jérémie priait, disant : “Ton nom est invoqué sur nous : ne nous abandonne pas !” {1TG8: 16.3}

   « Vos moindres actions doivent glorifier Son nom. Cette prière vous invite à adopter Son caractère. Vous ne pouvez sanctifier Son nom, vous ne pouvez Le représenter dans le monde si votre vie et votre caractère ne représentent pas Sa vie et Son caractère. Ce n’est qu’en acceptant Sa grâce et Sa justice que vous y parviendrez. » {1TG8: 16.4}

   Réalisant que DIEU nous a reconnus devant les hommes et les anges comme Ses enfants, prions pour que « nous ne puissions pas déshonorer “le digne nom par lequel nous sommes appelés.” » Prions pour que nous soyons Ses véritables représentants. {1TG8: 16.5}

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LAODICÉEN OU DAVIDIEN – LEQUEL DES DEUX ?

DISCOURS PRÉSENTÉ PAR V.T. HOUTEFF

MINISTRE DES DAVIDIAN 7TH-DAY ADVENTISTS

SABBAT 28 SEPTEMBRE 1946

CHAPELLE MONT CARMEL

WACO, TEXAS.

   Cet après-midi, je vais répondre à la question : Comment puis-je savoir que je ne suis plus un Laodicéen, et que je suis maintenant un vrai Davidien ? Dans le but de discuter de façon intelligente cette question, nous devons premièrement avoir à l’esprit l’image de ce que sont les Laodicéens, et de ce que doivent être les Davidiens. Je lirai : {1TG8: 17.1}

Ap. 3 : 14-18 : « Écris à l’ange de l’église de Laodicée : Voici ce que dit l’Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de DIEU : Je connais tes œuvres. Je sais que tu n’es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède et que tu n’es ni froid ni bouillant, Je te vomirai de Ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n’ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu : Je te conseille d’acheter de Moi de l’or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. » 

   Quel est le problème avec l’ange de Laodicée ? – Il est tiède. Il n’est ni froid, ni bouillant. Le SEIGNEUR recommande qu’il soit bouillant ou soit froid — C’est pénible de chercher quelque chose de meilleur que

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rester tiède, tout à fait satisfait de ses connaissances spirituelles, supposé riche et enrichi de biens (de Vérité). Ne sachant pas qu’il est spirituellement pauvre, aveugle et nu, il en fut averti par Celui qui sait tout et fut demandé de se repentir. Si la propre mise en garde du SEIGNEUR échoue dans sa tentative de changer son esprit, alors la seule chose qui reste au SEIGNEUR à faire c’est de le vomir de Sa bouche. {1TG8: 17.2}

   Par ces mots : « je suis riche, je me suis enrichi », l’ange de Laodicée est en train de dire qu’il a une bonne compréhension de la Bible et qu’il a les « Témoignages pour l’Église », que cela le rend riche. Et en supplément, il a les publications des autres dénominations, c’est là son enrichissement. Ainsi, il se trompe lui-même en pensant avoir toute la vérité pour le conduire directement à travers les portes de perles et qu’il pense n’avoir besoin de rien de plus. Cependant, le conseil du SEIGNEUR révèle qu’acheter de l’or éprouvé par le feu, afin qu’il soit riche, que les richesses Laodicéennes ne sont pas de « l’or pur » et que leur soi-disant enrichissement, n’est pas un accroissement de Vérité, mais sont des interprétations non inspirées, sans valeur, et non éprouvées par le feu. {1TG8: 18.1}

   L’ange de Laodicée est également nu. Il ne porte pas l’habit de noces, il n’a pas la justice de Christ. Et le fait d’être dénudé, sans avoir aucun vêtement à se mettre, dénote qu’il ne possède aucune justice sauf, la sienne – celle qu’il possédait à la naissance – sa peau nue. En outre, il est spirituellement aveugle, et c’est pour tous ces maux que le baume du SEIGNEUR est le seul remède. S’il voulait seulement suivre les conseils du SEIGNEUR et appliquer le collyre sur ses yeux malades, alors il pourrait voir. {1TG8: 18.2}

   Que représente le collyre ? Premièrement, voyons ce qui rend un homme spirituellement aveugle. Celui qui connaît même le nombre de cheveux sur nos têtes indique que si « la lumière qui est en nous est ténèbres,

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combien seront grandes les ténèbres » Mt. 6 : 23. Si le fait de négliger de faire un bon usage de la lumière spirituelle rend le coupable aveugle, alors quelque chose ayant le pouvoir de réveiller en lui un zèle à découvrir sa véritable condition est son seul remède. Seul un tel collyre peut éventuellement ouvrir ses yeux. Laissez-moi illustrer concrètement cela : {1TG8: 18.3}:

   Des individus écrivent souvent au bureau en disant : « J’ai entendu tellement de choses contre « La Verge du Berger » et ce que j’ai entendu fait de moi quelqu’un rempli de préjugés tenaces. Mais il m’est arrivé de lire une de vos petites brochures… et par pure courtoisie, je pensais que je devrais voir de quoi il s’agissait. Mais alors que j’en lisais quelques pages, mes yeux commencèrent à s’ouvrir, et je lus la brochure dans son entier. Je suis maintenant pressé de lire le reste de vos livres. Pourriez-vous s’il vous plaît m’envoyer quelle que soit la littérature ? » {1TG8: 19.1}

   Un incident semblable Providentiel fut porté à mon attention depuis la lointaine Chine : « J’ai ramassé la moitié de votre petit livre (Brochure N° 13) dans la rue, et ma femme, quelques jours plus tard, a ramassé l’autre moitié sur le bord du trottoir de la même rue. J’ai réuni les deux morceaux et j’ai alors obtenu votre adresse. Je suis profondément intéressé par tout ce qu’il contient, et j’attends impatiemment de vos nouvelles. Pouvez-vous me dire tout ce qui pourra m’aider à trouver mon bonheur ? » {1TG8: 19.2}

   Ces frères en quête de la vérité, de toute évidence, représentent ceux qui pourront sortir de leur condition Laodicéenne. Leurs expériences illustrent bien que le « collyre » représente la Vérité présente de l’Inspiration. {1TG8: 19.3}

   Maintenant laissez-moi vous parler d’une autre classe d’individus dont j’ai souvent entendu parler. Ecoutez ce qu’ils disent : « S’il vous plaît, gardez votre « Verge » pour vous-mêmes, ôtez mon nom de votre liste d’adresses. Je ne suis pas le moins du monde intéressé par ce que vous faites. Vos livres atterrissent dans le

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feu aussitôt qu’ils me parviennent. Je ne les ai jamais lus et ne les lirai jamais, pas une seule ligne. Je suis satisfait [tiède] de ma religion. J’appartiens à la vraie église du reste et je souhaite y rester. Comment osez-vous essayer de me tromper ? » {1TG8: 19.4}

   D’autres disent : « S’il vous plaît, ne m’envoyez plus aucune autre littérature car je suis satisfait de mes propres points de vue. » {1TG8: 20.1}

   Cette façon de parler est propre aux Laodicéens. Elle exprime parfaitement leur tiédeur. Le SEIGNEUR, cependant est contre leur attitude. Y-a-t-il quelque chose qui pourrait plus complètement et plus rapidement couper pour toujours la ligne de communication de quelqu’un avec DIEU que l’attitude de penser connaître toute la Vérité et de n’avoir besoin de rien de plus ? Si les paroles des lettres que je viens de vous lire ne disent pas, « je suis riche et je n’ai besoin de rien d’autre », alors que peuvent-elles bien vouloir dire ? {1TG8: 20.2}

   Ce groupe de Laodicéens n’aura jamais, non jamais, les yeux ouverts, ne sera rien d’autre que des malheureux, des misérables, des pauvres, des aveugles et des nus. Ni le ciel, ni le SEIGNEUR Lui-même ne pourront les atteindre. S’ils continuent ainsi, alors la seule chose que le CHRIST peut faire c’est de les vomir de Sa bouche, ne jamais plus mentionner leurs noms devant le Trône de la Grâce. Si quelque chose de nouveau provenant de la Bible est porté par quelqu’un d’autre que par eux, même si cette chose prétend provenir de l’Inspiration, avec empressement, ils la désignent comme une « tromperie », bien qu’ils se soient grandement trompés eux-mêmes. Ils lisent la Bible dans l’espoir de trouver des preuves par lesquelles être en désaccord avec quiconque, sauf avec eux-mêmes. {1TG8: 20.3}

   Laissez-moi illustrer ceci : Je peux être sur le chemin de la banque avec un million de dollars en poche, et je peux alors sérieusement penser que je suis un millionnaire. Mais supposons que le banquier me

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dise : « votre argent est une contrefaçon » et supposons que je n’ai rien d’autre, alors combien riche serais-je ? Je serais aussi riche que l’ange de Laodicée. Les Laodicéens ont simplement besoin d’une telle expérience pour ouvrir leurs yeux. A moins qu’une chose de ce genre ne leur arrive, ils penseront toujours qu’ils sont riches et n’ont besoin de rien d’autre. Un beau jour, cependant, d’ici peu de temps, l’Observateur divin Lui-même leur démontrera face à face que leur or n’est pas éprouvé par le feu. Alors, leurs yeux s’ouvriront, mais, pas assez tôt pour ne leur faire aucun bien. » {1TG8: 20.4}

   Ce qu’ils peuvent voir maintenant à distance, leur apparaît naturellement être la « mer de verre ». Mais, lorsqu’ils atteindront le bout de la route et regarderont de plus près, ils crieront dans une indescriptible douleur et d’une voix vacillante : « Mirage, Mirage ! Non ce n’est pas la mer de verre ». Alors, ils seront désireux de connaître la Vérité et ils donneront n’importe quel prix pour L’obtenir. Mais, il sera trop tard, et pour changer d’image, ils parviendront à la porte seulement pour entendre la Voix de l’intérieur dire : « Je ne vous connais point. » (Mt. 25 : 12). {1TG8: 21.1}

   Par les traits du visage d’une personne, nous sommes capables d’identifier sa race ; et de la même manière, nous pouvons connaître la profession de quelqu’un grâce aux vêtements qu’il porte : si une personne porte de beaux vêtements et qu’il ne porte aucun ornement sur lui, nous jugeons qu’il s‘agit là d’un homme d’affaires. S’il porte des vêtements de bas de gamme, et s’il met sur son corps toutes sortes de babioles qu’il peut mettre, alors nous jugeons qu’il s’agit d’un radin. S’il est habillé en combinaison, nous jugeons qu’il s’agit d’un ouvrier. S’il est vêtu autrement, nous jugeons qu’il peut s’agir d’un employé de bureau. Mais s’il ne porte aucun vêtement, alors personne, sauf DIEU ne peut dire qui il est, tel est le Laodicéen. {1TG8: 21.2}

   Maintenant, si le vêtement blanc représente la justice de CHRIST, et donc si quelqu’un ne porte pas de vêtement du tout,

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alors il est nu, et de quelle justice serait-il donc revêtu ? Sa propre justice, la seule peau qu’il ait eu à la naissance. La nudité des Laodicéens représente simplement cela, mais, ils ne le savent pas. Par pur respect, je réalise que cela en dit beaucoup mais, il n’en dit trop, parce que c’est le SEIGNEUR Qui le dit {1TG8: 21.3}

   Il invite les Laodicéens à Lui acheter de l’or, celui qui a été éprouvé par le feu (la Vérité inspirée), alors c’est ainsi qu’ils pourront être véritablement riches. Il les invite à porter l’habit de noces, afin qu’ils ne soient pas jetés « dans les ténèbres du dehors », là pour y pleurer et grincer des dents. S’ils n’acceptent pas Son invitation maintenant, — oui maintenant — leur nudité sera exposée à leur plus grande honte. {1TG8: 22.1}

   Si vous faites l’opposé de ce que font les Laodicéens, alors naturellement vous ne pouvez plus être un Laodicéen. Il est aussi facile de savoir si vous êtes un Davidien ou non. Pour savoir si vous êtes un Davidien, vous devez premièrement savoir ce qu’est un Davidien. Bien, en termes brefs, un Davidien se reconnaît par son vêtement, par la source d’où il le tire, et par ce qu’il donne en échange. Le prophète Zacharie explique : {1TG8: 22.2}

Za. 3 : 1-4 « Et il me fit voir Josué, le grand sacrificateur, debout devant l’Ange de L’ÉTERNEL, et Satan se tenant à sa droite pour s’opposer à lui. Et L’ÉTERNEL dit à Satan : Que L’ÉTERNEL te tance, Satan ; que L’ÉTERNEL qui a choisi Jérusalem, te tance ! Celui-ci n’est-il pas un tison sauvé du feu ? Et Josué était vêtu de vêtements sales, et se tenait devant l’Ange. Et (l’Ange) prit la parole et parla à ceux qui se tenaient devant lui, disant : Otez de dessus lui les vêtements sales. Et Il lui dit : Regarde, J’ai fait passer de dessus toi ton iniquité, et Je te revêts d’habits de fête. » 

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   Le premier à qui le vêtement fut donné c’est Josué, le grand sacrificateur, celui qui a la plus haute fonction dans l’église. S’il n’a pas le vêtement, alors personne d’autre ne l’a également. Nous voyons que le réveil et la réforme authentiques commencent par la tête et non par les pieds, et avant que le droit de mettre le vêtement soit donné à quelqu’un, son iniquité est enlevée – et il se repent de ses péchés et le SEIGNEUR les effacent. Satan, cependant était tout prêt à lui résister et à l’accuser, mais grâce soit rendue à DIEU, le SEIGNEUR est aussi là pour réprimander l’ennemi. Frères et Sœurs, avez-vous bien saisi la leçon ? Alors que vous obtenez le vêtement, vous rencontrerez une très forte opposition, mais quelle est-elle ? Est-ce trop que de se tenir fermement pour la Vérité et à la justice lorsque la majorité les abandonne ? De quelle autre manière deviendrez-vous un héros pour DIEU ? (lire Mt. 5 : 10-12). {1TG8: 23.1}

   Les apôtres et les prophètes, non seulement ont résisté à l’opposition de leurs propres frères, mais ils sont même morts dans l’allégresse pour leur vêtement blanc. Vous, cependant, vous n’êtes pas appelés à donner votre vie, mais à la sauver. Les « rôles » sont maintenant inversés. Le SEIGNEUR ne vous permettra pas d’être consumés par les flammes. Il doit vous sauver comme un « tison arraché du feu ». {1TG8: 23.2}

   À partir de cela, nous voyons que le Josué d’aujourd’hui a échangé ses vêtements sales contre des robes blanches, pour la justice de CHRIST. {1TG8: 23.3}

Za. 3 : 5 « Et Je dis : Qu’ils mettent une tiare pure sur sa tête ; Et ils mirent la tiare pure sur sa tête, et le revêtirent de vêtements ; Et l’Ange du SEIGNEUR se tenait là. » 

   Non seulement, il est habillé d’un vêtement blanc, mais, il est aussi couronné d’une tiare. Et que pourrait dénoter d’autre une telle tiare, si ce n’est l’autorité qui

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lui fut donné comme gouverneur désigné par le ciel ? Ainsi, il est habillé des pieds à la tête, et « l’Ange du SEIGNEUR se tenait là ». Quel don ! Et quel garde du corps pour quelqu’un d’avoir dans un monde tel que le nôtre : malgré cela, les êtres humains sont très lents et très hésitants à prendre position auprès du SEIGNEUR. La plupart d’entre eux préfèrent plutôt s’appuyer sur un homme. {1TG8: 23.4}

Za. 3 : 8 « Ecoute, Josué, grand sacrificateur toi et tes compagnons qui sont assis devant toi, car ce sont des hommes de prodige, certainement Je vais faire venir Mon serviteur, la BRANCHE. » (version King James Française)

   Non seulement Josué, mais aussi ceux qui se sont assis devant lui (la congrégation) sont invités à entendre cette responsabilité. Et quelle sorte d’hommes sont-ils donc ? Des hommes de prodige. Ce symbolisme montre qu’à l’accomplissement de cette prophétie, l’ange de l’église de Laodicée n’a plus la responsabilité de la maison du SEIGNEUR, et que le peuple de DIEU doit être entièrement composé d’hommes de prodige ! {1TG8: 24.1}

   De toute évidence alors, à la suite de ce réveil et de cette réforme au sein de l’église Laodicéenne, une autre église émerge, dont Josué en aura la charge, et non pas l’ange de Laodicée. En elle, il n’y aura ni « ivraie » (Mt. 13 : 30), ni « mauvais poissons » (Mt. 13 : 47-48), ni « boucs » (Mt. 25 : 32). Laodicée, la septième, est la dernière église qui est mêlée d’hypocrites, de saints et de pécheurs. {1TG8: 24.2}

   Qui est celui qui apporte ce réveil et cette réforme, ce grand changement ? La BRANCHE. Et selon Esaïe 11 : 1 à 5, la Branche est le SEIGNEUR, le Fils de David. Lisons maintenant : {1TG8: 24.3}

Za. 3 : 9 « Car voici, la pierre que J’ai placée devant

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Josué : sur cette seule pierre (il y aura) sept yeux ; voici, J’en graverai la gravure, dit L’ÉTERNEL des armées ; et J’ôterai l’iniquité de ce pays en un seul jour. » 

   Ceux qui sont assis devant Josué sont les « hommes de prodige ». En tant que tels, ils sont décrits par « la pierre » (l’église ou le Royaume), que voit Josué. La pierre a une vision parfaite de sept yeux. Quand cette purification de l’Église aura lieu alors, le péché dans le pays sera rapidement enlevé en « un seul jour ». {1TG8: 25.1}

   Ici, on voit un réveil et une réforme authentiques, accompagnés de la purification de l’église. Le SEIGNEUR doit avoir une église pure et un peuple pur. {1TG8: 25.2}

Za. 3 : 10 « En ce jour-là, dit Le SEIGNEUR des armées, vous convierez chacun son prochain sous la vigne et sous le figuier. » 

   « En ce jour-là », le jour où la purification a lieu, l’œuvre de l’évangile doit être rapidement achevée avec chaque membre de la maison de DIEU qui appelle son voisin à venir le rejoindre sur sa propre parcelle de terre, ce que DIEU avait ordonné auparavant à chacun de faire. Chaque membre, par conséquent, se doit d’être un missionnaire, selon ses aptitudes. En effet, c’est le mouvement laïc qui terminera l’œuvre de l’évangile. {1TG8: 25.3}

   La déclaration : « vous convierez chacun son prochain sous la vigne et sous le figuier » se trouve aussi dans Michée 4. Il enseigne la même chose que dans Zacharie. {1TG8: 25.4}

   Ce sujet, cependant, ne s’arrête pas avec Zacharie 3, il continue ensuite. {1TG8: 25.5}

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Za. 6 : 11 « Et tu prendras de l’argent et de l’or, et tu en feras des couronnes, et tu les mettras sur la tête de Josué, fils de Jotsadak, le grand sacrificateur. »

   L’ordre est donné à l’Ange de prendre l’argent et l’or et de faire des couronnes, non pas une seule, mais, plusieurs. Elles furent posées sur la tête de Josué. {1TG8: 26.1}

Za. 6 : 14 « Et les couronnes seront pour Hélem, et pour Tobija, et pour Jedahia, et pour Hen, fils de Sophonie, pour mémorial dans le temple du SEIGNEUR. » 

   Le verset 14 révèle que Josué doit donner les couronnes à ses collaborateurs, ceux que le SEIGNEUR Lui-même a nommés. Et cela doit être un monument, un éternel témoignage dans le temple du SEIGNEUR. {1TG8: 26.2}

   Qu’est-ce que tout cela peut signifier ? Juste ceci : Josué est le juge, le dirigeant désigné par le ciel. Il est lui-même couronné comme tel. Et en réponse au propre commandement du SEIGNEUR, Josué couronne (autorise) ses collaborateurs que le SEIGNEUR Lui-même a nommés. En d’autres termes, en tant que membres de la « maison de David », Josué les autorise à s’engager dans l’œuvre. Ainsi, Josué est responsable devant le SEIGNEUR, mais, ses collaborateurs sont responsables devant Josué. Ici, on voit une organisation avec un dirigeant et un sous dirigeant, le SEIGNEUR et Josué. C’est ainsi que tout ce qui doit être lié sur la terre, doit être aussi lié dans le ciel (Mt. 16 : 19). {1TG8: 26.3}

   Aussi concrètement que le ciel puisse le faire, ce symbolisme décrit que le peuple de DIEU dans cette œuvre finale, ne doit pas travailler dans des directions opposées. Tous doivent dire la même chose. C’est ainsi que Ses « sentinelles élèvent la voix, elles exaltent ensemble avec chant de triomphe, car elles verront face à face, quand L’ÉTERNEL restaurera Sion. » (Es. 52 : 8). Alors Son peuple sera

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appelé « peuple saint, rachetés du SEIGNEUR » « ville non délaissée » (Es. 62 : 12). {1TG8: 26.4}

Za. 6 : 12 « Et parle-lui en disant : Ainsi dit le SEIGNEUR des armées : Voici l’homme dont le nom est La BRANCHE, et Il germera de Son lieu, et Il bâtira le temple du SEIGNEUR. » (version King James Française

   Josué est bien avisé que la charge et l’ingéniosité pour construire ce temple spirituel appartiennent à Celui dont le nom est « La BRANCHE ». Il germera de Son lieu. A Lui soit la gloire. Lui seule doit être exalté : Il doit construire le temple du SEIGNEUR. {1TG8: 27.1}

Za. 6 : 13, 15 « Oui, lui-même bâtira le temple du SEIGNEUR; et il portera la gloire, et s’assiéra et règnera sur son trône, et il sera prêtre sur son trône, et le conseil de paix sera entre les deux. » « Et ceux qui sont loin viendront et bâtiront au temple du SEIGNEUR ; et vous saurez que SEIGNEUR des armées m’a envoyé vers vous. Et cela arrivera, si vous écoutez diligemment la voix du SEIGNEUR, votre DIEU. » (version King James Française

   Tout ceci, dans les prophéties d’Ésaïe chapitre deux et quatre, ainsi que dans le quatrième chapitre de Michée, sera accompli. {1TG8: 27.2}

   Finalement, comment faire pour savoir avec certitude si ce message avait été prévu et délivré spécialement pour l’église de nos jours ? Nous le savons par le fait que la révélation de ces écritures est, maintenant, jamais auparavant, dévoilée et proclamée. Maintenant sa proclamation fait aussi savoir que le SEIGNEUR « prend les rênes En mains » (Testimonies to Ministers, p. 300) ; que le temps de la purification de l’église (le Jugement des Vivants dans la maison de DIEU, 1 Pi. 4 : 17) est proche (Les Témoignages, Vol. 5, p. 80) ; que les purifiés, les 144 000 (le blé) — Ap. 14 : 1 doivent être rassemblés dans le grenier (Mt. 13 : 30), et ne plus être mélangés à l’ivraie ; qu’une grande foule venue de

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toutes les nations (Ap. 7 : 9) doit être emmenée dans la maison du SEIGNEUR (Es. 66 : 19, 20). {1TG8: 27.3}

   Vous, vous-mêmes, pouvez maintenant répondre à la question à savoir, si vous êtes un Davidien ou si vous êtes toujours un Laodicéen. Si vous êtes satisfaits de vous-mêmes, de vos connaissances spirituelles, de votre programme d’évangélisation conçu par l’homme ; si vous pensez que le SEIGNEUR vous parle lorsqu’une idée vous vient à l’esprit, et si vous pensez que vous possédez toute la Vérité, et que vous n’avez besoin de rien de plus ; si vous pensez que chaque personne qui n’approuve pas vos croyances est un faux prophète, et si vous ressentez la peur constante que quelqu’un essaie continuellement de vous tromper parce qu’il veut vous enseigner quelque chose de nouveau ; s’il ne vous vient jamais à l’esprit que vous pouvez claquer votre porte au nez d’un messager de la Vérité, qui, lui peut vous apporter le collyre du SEIGNEUR et le « vêtement de noces », alors si vous faites toutes ou une partie de ces choses, vous êtes donc un aussi bon laodicéen que vous pouvez l’être, mais sûrement pas un Davidien. {1TG8: 28.1}

   Mais, si vous êtes conscients que vos vêtements sont sales, et que votre iniquité n’est pas enlevée ; si vous réalisez que vous devez marcher dans les voies du SEIGNEUR comme il l’a indiqué au travers du Josué d’aujourd’hui ; si vous faites tout pour DIEU et non pas tout pour le moi, ou pour le monde, alors, tout naturellement, vous êtes ou en train de devenir un véritable Davidien. Si vous n’avez pas atteint tout ceci, vous devriez voir alors ce que vous faites et si vous faites déjà toutes ces choses, alors continuez à avancer dans la lumière et avec certitude vous serez finalement debout sur le Mont Sion avec l’Agneau. {1TG8: 28.2}

   Maintenant, écoutez le conseil du SEIGNEUR, et ne soyez plus comme un morceau de navire flottant à la surface de la mer et ballotté par tout vent de doctrine. {1TG8: 28.3}

   « … Le peuple de DIEU est représenté dans le message

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aux Laodicéens comme dans une position de sécurité charnelle. Ils sont à l’aise et croient qu’ils sont dans une condition exaltante de connaissances spirituelles… {1TG8: 28.4}

   « Quelle terrible désillusion que de croire fermement que tout va bien alors qu’on est sur un mauvais chemin! Le message du témoin fidèle surprend le peuple de Dieu dans cette triste situation, mais l’Eglise ignore en toute bonne foi dans quelle condition déplorable elle se trouve aux yeux de Dieu. Alors que ceux à qui s’adresse le message se flattent d’être parvenus à un niveau spirituel élevé, le témoin fidèle vient mettre fin à leur sentiment de sécurité en leur faisant connaître leur vraie condition de pauvreté et d’aveuglement spirituels. Cette accusation si catégorique et si sévère ne peut être fausse, car il s’agit d’une déclaration du témoin fidèle.» {TE1 375.1} Testimonies for the Church, Vol. 3 pp 252-253 {1TG8: 29.1}

Nous n’avons aucun droit de juger un homme

Jusqu’à ce qu’il soit jugé équitable ;

Ne devrions-nous pas aimer sa compagnie,

Nous savons que le monde est vaste.

Certains peuvent avoir des défauts – et qui n’en a pas ?

Les vieux aussi bien que les jeunes ;

Peut-être pourrions-nous, quoique nous en sachions rien,

avoir cinquante contre un aux leurs.

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Aaron's-Rod


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