L’Association Davidian Seventh-Day Adventists (Une Association Constituée en Église)




Le Lévitique des Adventistes Davidiens du Septième Jour

LE LEVITIQUE

des

Adventistes Davidiens du Septième Jour

PRÉFACE

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Provisoire dans sa constitution tout comme dans son appellation, l’Association des Davidiens Adventistes du 7ème jour existe uniquement pour accomplir l’œuvre de Dieu au sein de la dénomination Adventiste du 7ème jour, dans laquelle ses actions sont sévèrement restreintes. Quand cette œuvre sera terminée, et que les “serviteurs de Dieu” (Apo. 7 : 3) seront scellés, ce nom sera changé (Esa. 56 : 5 ; 62 : 2 ; 65 : 15) et son objectif et son œuvre prendra toute son envergure au regard de l’évangile (Mat. 17 : 11 ; Act. 3 : 21 ; Esa. 61 : 4-7). Alors sa Constitution et ses Lois, codifiés ci-après, entreront pleinement en vigueur. {LDSDA: 2.1}

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SOMMAIRE

LE LEVITIQUE

DES ADVENTISTES DAVIDIENS DU SEPTIEME JOUR

CONSTITUTION

Article I··Nom                                      3

Article II—Object                                5

Article III—Adhésion                         5

Article IV·-Officers et leurs Devoirs 5

Article V—Sessions                          7

Article VI-·Lois                                    8

LOIS

Article I—Conseil Exécutif               9

Article H—Compensation des Ouvriers    10

Article 1JI–0rdination des Ministres           10

ORIGINE, NOM, MISSION, PLAN       12-14

GOUVERNEMENT            15

Mosaïque—Un Homologue       15

Davidique—Un Homologue       16

Esdrasique—Un Homologue     17

Apostolique—Un Homologue    18

ORDRE

Léglise de l’ancien Testament·-Un Homologue  22

L’église du nouveau Testament –Un Homologue           24

DISCIPLINE EDUCATION

Programme et Plan Scolaire           41

Qualifications et Devoirs des Enseignants           51

Cooperation des Parents                65

Qualifications des Médecins           67

Qualifications des Infirmières         76

Qualifications pour Tous                  80

Qualifications les Membres d’Eglise         87

LDSDA:

LE LÉVITIQUE

des Adventistes Davidiens du Septième Jour

CONSTITUTION

Article I–NOM

Section 1. Cette Association sera connue sous le nom provisoire d’Adventistes Davidiens du 7ème jour, la branche prophétique, ramification de l’église mère, les Adventistes du 7ème jour, les Laodicéens. {LDSDA: 3.1}

Le nom Davidien, dérivé du nom du roi de l’Ancien Israël revient à  cette Association en raison des différents aspects qui suivent : Premièrement, elle se dédie à l’œuvre qui consiste à annoncer et présenter la restauration (prédite dans Osée 1 : 11 ; 3 : 5) du royaume du David antitypique, sur le trône duquel Christ, “le fils de David”, doit s’asseoir. Deuxièmement, elle s’affirme comme étant premier des premiers fruits des vivants, l’avant-garde des descendants actuels des Juifs qui composèrent l’Église Chrétienne Primitive. C’est avec l’émergence de cette avant-garde et de son armée, les premiers fruits, desquels sont désignés 12 000 de chacune des 12 tribus de Jacob, « les 144 000 » (Apo. 14 : 1 ; 7 : 2-8) qui se tiennent sur le Mont Sion avec l’Agneau (Apo. 14 : 1 ; 7 : 2-8) que commence le règne du David antitypique. {LDSDA: 3.2}

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Le nom Adventiste du 7ème jour, nom que l’Association hérite de par la dénomination mère, est provisoire (Esa. 62 :2) et n’existe que pour la  durée de son œuvre dans la dénomination. . {LDSDA: 4.1}

Section 2. La littérature de l’Association, le Shepherd’s Rod Series (Bâton du Berger), tire son titre du bâton de Moïse le berger de Madian. A l’exode de son époque, ce fut ce bâton qui éloigna les enfants d’Israël des Égyptiens et frappa plus tard les eaux de la Mer Morte, fournissant un refuge pour les fuyards et mettant en place un piège mortel pour leurs poursuivants. Pour cette raison la littérature prend le nom de “Shepherd’s Rod” (Bâton du Berger) pour identifier et distinguer cette œuvre spéciale, au sujet de laquelle Esaie écrit : “Et il arrivera, en ce jour-là, que le Sei- gneur mettra sa main encore une seconde fois pour acquérir le résidu de son peuple, qui sera demeuré de reste, de l’Assyrie, et de l’Égypte, et de Pathros, et de Cush, et d’Élam, et de Shinhar, et de Hamath, et des îles de la mer” (Esa. 11 : 11) ; et pour attirer une attention particulière sur l’accom- plissement de la prophétie de Michée : “La voix de l’Éternel crie à la ville,   et la sagesse a l’œil sur ton nom. Écoutez la verge et celui qui l’a décré- tée.” Mic. 6 : 9. . {LDSDA: 4.2}

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Article II—OBJET

Section 1. L’objet de cette Association est d’apporter au peuple de Dieu cette réforme présentée dans Témoignages pour l’Église, Volume 9, page 126, en tant que mouvement préalablement nécessaire afin de son- ner l’”Appel de la 11ème Heure” (Mat. 20 : 6,7) de “l’évangile éternel… à toute nation, à toute tribu, à toute langue, et à tout peuple.” Apo. 14 : 6. Par cet appel, le Grand Cri du message des trois anges, “le peuple des saints du Très-Haut” est appelé a être rassemblé dans le royaume “qui ne sera jamais détruit…mais…qui brisera en pièces et consumera tous…les royau- mes.” Dan. 2: 44. Elle doit préparer le règne de Christ, Roi des rois et Seigneur des seigneurs qui dominera à toujours sur toute la terre. . {LDSDA: 5.1}

Article III—ADHÉSION

Section 1. Les adhérents de cette Association doivent être des per- sonnes qui ont souscrit à tous les crédos et qui ont intégré dans leur vie l’agenda complet de la dite Association.  .{LDSDA: 5.2}

Article IV—OFFICIERS ET LEURS DEVOIRS

Section 1.

Les officiers réguliers de cette Association

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    se composeront d’un président, d’un vice président, d’un secrétaire, et d’un trésorier. .{LDSDA: 5.3}

Le président sera nommé et choisi conformément à la procédure présenté dans Exode 3 : 10, 15, et 16 ; 4 : 17 ; Ézéchiel 3 : 17 ; et Luc   6 :13. . {LDSDA: 6.1}

Tous les autres officiers de cette Association seront désignés confor- mément à la procédure présenté dans Nombres 11 : 16, 17, 24, 25, et dans Actes 6 : 1-7 ; 13 : 1-3. .{LDSDA: 6.2}

Section 2. Le président, à l’instar des passages typiques d’Exode 4,  de Nombres 16 : 12, 25-32, fera office de président du Conseil Exécutif, d’administrateur en chef des affaires de l’Association, d’ouvrier et de minis- tre dans l’intérêt général de l’Association. .{LDSDA: 6.3}

Section 3. Le vice président, conformément à l’exemple vu dans Exo- de 7 : 1, 2, assistera le président dans l’administration des affaires de l’Association.  .{LDSDA: 6.4}

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Section 4. Le secrétaire veillera à la bonne marche de toutes les sessions de l’Association, et assurera les fonctions que la nature de son travail peut demander. . LDSDA: {7.1}

Section 5. Le trésorier percevra tous les fonds de l’Association et les déboursera conformément aux exemples vu dans les passages suivants : Exode 36 : 3 ; Esdras 8 : 21, 24-30 ; Actes 4 : 35-37 ; 6 : 3. .{LDSDA: 7.2}

Article V—SESSIONS

Section 1. L’Association tiendra des sessions régulières aux dates et lieux désignés par le Conseil Exécutif qui paraîtront par 2 fois consécutives avant la date d’ouverture de la session, via une notification, dans Le Code Symbolique, l’organe officiel de l’organisation. Il sera investi de l’autorité permettant de délivrer des documents admi- nistratifs et des licences, et de combler les postes vacants pouvant exister dans l’administration de l’Association,. {LDSDA: 7.3}

Section 2.
(a) Les sessions spéciales pourront être saisies de la même manière qu’une session régulière. {LDSDA: 7.4}

(b) Les décisions prisent lors des sessions spéciales auront la même force (prévaudront autant) que celles prises lors des sessions régulières. {LDSDA: 7.5}

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 Article VI—LOIS


Section 1. Les lois comprendront toutes dispositions en accord avec la Constitution. {LDSDA: 8.1}

Section 2. L’Association, lors d’une session, pourra décréter, amender, ou abroger une loi conformément à la représentation et au vote vu dans l’exemple de Act of The Apostles, pages 195, 196 (Parabole de Jésus,page. {LDSDA: 8.2}

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 LOIS

Article I — CONSEIL EXÉCUTIF

Section 1.

(a)Le Conseil Exécutif sera conforme au modèle décrit dans Actes 6 : 2-6. {LDSDA: 9.1}

(b)Il aura les pleins pouvoirs exécutifs et administratifs entre chaque session de l’Association. {LDSDA: 9.2}

©Il sera investi de l’autorité permettant de délivrer des documents administratifs et des licences, et de combler les postes vacants pouvant exister dans l’administration de l’Association, hormis le poste de Président. {LDSDA: 9.3}

Section 2. Une majorité des membres du Conseil Exécutif au complet,

après avoir en bonne et due forme notifié les membres présents, constitueront

un quorum du Conseil Exécutif. {LDSDA: 9.4}

Section 3.

(a)Les réunions du Conseil Exécutif pourront être décidées par le prési- dent ou par tout autre membre du Conseil désigné ou délégué par lui. {LDSDA: 9.5}

(b)Les réunions pourront avoir lieu à n’importe quelle date. {LDSDA: 9.6}

(c) Elles auront lieu dans les locaux du quartier général, à moins qu’un autre lieu soit désigné par un quorum du Conseil. {LDSDA: 9.7}

Section 4. Les réunions de moindre importance, de moins de 7 per- sonnes membres du Conseil, pourront être tenues au Bureau Général de l’Administration

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    concernant les transactions commerciales nécessai- res ou routinières (concernant les affaires d’ordre purement routinier ou ponctuel). {LDSDA: 9.8}

Article II—COMPENSATIONS DES OUVRIERS

Section 1. Les compensations et les dépenses de tous les ouvriers employés par l’Association seront déterminées et ajustées par le Conseil Exécutif. {LDSDA: 10.1}

Section 2.

Les ressources essentielles de l’Association seront assurées par les dîmes et les offrandes. {LDSDA: 10.2}

Les ressources ponctuelles seront constituées des donations, legs, héritages, et revenus internes. {LDSDA: 10.3}

  • Article III—ORDINATIONS DES MINISTRES


Section 1.
(a)Les Adventistes Davidiens du 7ème jour se référeront uniquement à la loi de l’ordination rapportée dans les Écritures ; en ce que : (1) l’appel au ministère évangélique doit être individuel et venir de Dieu, et (2) qu’il doit être suivi d’une fidélité stricte aux exigences de l’ordre évangélique, comme énoncés dans Luc 10 : 3-9 ; Mat. 10 : 5-11 et 1 Timothée 3 : 1-7. {LDSDA: 10.4}

(b)Quand il est établit, preuves à l’appui, qu’un ministre rempli ces exigences,

le Conseil Exécutif fera état de

 

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l’attestation de sa vocation pour l’oeuvre sacrée du ministère défini fondamentalement dans Matthieu 10 et l’ordonnera ou lui délivrera une autorisation les cas échéants. {LDSDA: 10.5}

Section 2. Un ministre ordonné sera investi du droit de prêcher et d’enseigner les vérités, les principes, et les leçons et d’assurer les devoirs qui incombent aux ministres, les services, et les cérémonies présentés dans les Écritures. {LDSDA: 11.1}

Section 3. Un ministre doté d’une licence sera investi du droit de prêcher et d’enseigner les vérités, les principes, et les leçons présentés dans les Écritures, mais de ne pas assurer les devoirs qui incombent aux ministres, les services et cérémonies, excepté en certaines occasions où le Conseil aura fourni des dérogations spéciales autorisant les dits droits.  {LDSDA: 11.2}

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 ORIGINE, NOM, MISSION, PLAN

Les Davidiens sont la résultante de l’église Adventiste du 7ème jour décadente annoncée dans la vision prophétique d’Ézéchiel 9. Ses mem- bres se composent majoritairement de personnes qui ont été chassées et radiées des assemblées des églises Adventiste du 7ème jour dont elles faisaient partie. Ainsi, étant séparés de leur église et reniant son nom de parce qu’ils ont prêté l’oreille à la voix du Rod, la voix du Bon Berger, ils sont appelés par le nom d’emprunt dans l’œuvre du Rod, “Adventistes Davidiens du 7ème jour,” jusqu’au jour où il leur sera donné “un nom nou- veau, un nom que l’Éternel leur donnera.” Esa 62 : 2. {LDSDA: 12.1}

C’est ainsi que c’est par nécessité, et non par choix, qu’émerge cette Association du sein des Adventistes du 7ème jour afin qu’elle œuvre dans  un triple objectif : (1) Aller à la maison d’”Israël et de Juda” (Ezé. 9 :9), et leur dire qu’ils ont été appelés à venir ; car tout est déjà prêt.” Luc 14 :17. Et bien que ceux qui ont les premiers entendu l’appel s’excusent (Luc 14 : 18-20), “les pauvres, les estropiés, les boiteux et les aveugles” se trouvant dans “les rues des villes” (Luc 14 : 21, 22) répondront. (2) Elle doit, en conséquence introduire ce “grand mouvement de réforme” et de purifica- tion adressé au “peuple de Dieu.”–Testimonies for the Church,

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Vol. 5, page 80 ; Vol. 9, page 126. Avec les fruits, produits de cette œuvre, les prémices de la moisson, elle doit introduire la venue du Royaume (Mic. 4 : 1, 2). (3) Puis par le grand cri, elle doit “aller dans les chemins et le long des haies” (Luc 14 : 23), prêchant “l’évangile éternel… à ceux qui sont établis sur la terre, et à toutes nations et tribus et langue et peuple” (Apo. 14 : 6), “les baptisant… au nom du Père, au nom du Fils, et au nom du Saint-Esprit : leur enseignant à observer toutes les choses” que le Christ a commandé (Mat. 28 : 19, 20). Avec les fruits, produits de cette œuvre, les seconds fruits de la moisson, elle doit étendre le Royaume jusqu’à ce qu’il remplisse toute la terre (Dan. 2 :35). {LDSDA: 12.2}

Ainsi, en démonstration de la grande puissance du Royaume, témoi- gnée “à travers les grands signes et merveilles, opérés par la puissance de l’Esprit de Dieu” (Rom. 15 : 19), elle doit se présentée en tant que témoin universel que Christ est avec Son église “tous les jours, jusqu’à la fin du monde.” Mat. 28 :20. {LDSDA: 13.1}

Prophétiquement appelée à travailler dans la vigne du Seigneur à la “11ème heure,” Les Adventistes Davidiens du 7ème jour proclament la Vérité Présente révélée après l’ouverture du rouleau prophétique (Testimonies for the Church, Vol. 6, p. 17). Ces vérités d’importances capitales “ouvrent    à merveilleuses possibilités,”

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des “privilèges et des devoirs qu’ils ne soupçonnaient alors même pas dans la Bible.”–Testimonies for the  Church, Vol. 8, p. 322. {LDSDA: 13.2}

De par les fondements de leur interprétation des Écritures, les Davi- diens affirment que “les expériences du peuple d’Israël ont été consignées pour notre instruction” (Education, p. 50) ; qu’en effet “toutes ces choses leurs sont arrivées pour servir d’exemples : et… ont été rapportées pour nous mettre en garde, nous, qui sommes parvenus à la fin des siècles” (1 Cor. 10 : 11) ; et que par conséquent, là où il n’y a pas de type fondamen- tal, il ne peut, ce qui en fait une vérité non fondamentale, y avoir un antity- pe ; et que, en conséquence, ceux qui “n’écoutent pas… Moïse et les prophètes, ne se laisseront pas persuader quand même quelqu’un des morts ressusciterait.” Luc 16 : 31. {LDSDA: 14.1}

En conséquence, cette association réformatrice, intimement liée à l’organisation Adventiste du 7ème jour, embrasse un total fondamentalisme des Écritures. Et elle est nécessairement dotée d’une Constitution et de Lois comportant les principes gouvernementaux et le système des quatre successions du mouvement de l’Exode, la monarchie Davidienne, les Juges, et les Apôtres, illuminée par l’Esprit de Prophétie dans les passages suivants révélant que Dieu est le centre de l’autorité et que les hommes qu’Il a choisit sont les administrateurs de Sa loi : {LDSDA: 14.2}

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GOUVERNEMENT

MOSAÏQUE—UN HOMOLOGUE (UN DOUBLE)

“Pourvu d’une législation civile admirablement détaillée et d’une mer- veilleuse simplicité, l’Etat israélite était désormais organisé d’une manière parfaitement adaptée. L’ordre et la perfection qui éclatent dans toutes les œuvres de Dieu étaient visibles dans l’économie hébraïque. Dieu était le souverain d’Israël, le centre du pouvoir et du gouvernement. Moïse avait été désigné comme conducteur de la nation, chargé de faire respecter les lois au nom du Seigneur. Un conseil de soixante-dix anciens choisi parmi les douze tribus le secondait dans la gestion des affaires. Puis venaient les prêtres, qui consultaient Dieu dans le sanctuaire. Des chefs ou princes gouvernaient les tribus. Sous ceux-ci étaient placés des “chefs de milliers, de centaines, de cinquantaines et de dizaines”, ainsi que des “officiers” auxquels étaient confiées des charges spéciales. “ — Patriarchs and Pro- phets, p. 374 (Patriarches & Prophètes pp. 351, 352). {LDSDA: 15.1}

“En accord avec cette suggestion, “Moïse choisit des hommes capa- bles parmi tout Israël, et il les établit chefs du peuple, chefs de mille, chefs de cent, chefs de cinquante et chefs de dix. Ils jugeaient le peuple en tout temps ; ils portaient devant Moïse les affaires difficiles, et ils prononçaient eux-mêmes sur toutes les petites causes.” {LDSDA: 15.2}


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      Plus tard, lorsque Moïse établit les soixante-dix anciens, pour partager avec lui ses charges de chefs, il prit soin de choisir comme collaborateurs des hommes dignes, expérimentés et d’un jugement solide. Quand il leur transmit leurs charges, il mit en reliefs certaines des qualités que doit posséder un bon conducteur de l’Église. “Écoutez vos frères, leur dit-il, et jugez selon la justice les différends de chacun avec son frère ou avec l’étranger. Vous n’aurez point égard à l’apparence des personnes dans vos jugements ; vous écouterez le petit comme le grand ; vous ne craindrez aucun homme, car c’est Dieu qui rend la justice.” — The Acts of the Apos- tles, pp. 93, 94 (Conquérants Pacifiques p. 82). {LDSDA: 15.3}

“Israël était gouverné au nom et par l’autorité de Dieu. La tâche de Moïse, des soixante-dix anciens, des gouverneurs et des juges consistait simplement à faire observer les lois que le Seigneur avait lui-même procla- mées. Ils n’avaient pas le droit d’en faire de nouvelles. {LDSDA: 16.1}

Telle fut toujours la condition d’existence d’Israël en tant que nation. En outre, de siècle en siècle, des hommes de Dieu lui étaient envoyés  pour l’instruire et veiller à l’exécution des lois.” — Patriarchs and  Prophets,p. 603 (Patriarches & Prophètes p. 591). {LDSDA: 16.2}

DAVIDIQUE–UN HOMOLOGUE (UN DOUBLE)

“Le roi David, vers la fin de son règne, parla avec solennité à ceux qui assumaient à son époque les responsabilités de

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l’œuvre de Dieu. Convo- quant à Jérusalem “tous les chefs d’Israël, les chefs de milliers et les chefs de centaines, ceux qui étaient en charge sur tous les biens et les trou- peaux du roi et auprès de ses fils, les eunuques, les héros et tous les hommes vaillants”, à tous ceux-là le vieux roi enjoignait solennellement, “aux yeux de tout Israël, de l’assemblée de l’Eternel, et en présence de Dieu, d’observer et de prendre à cœur les commandements de l’Eternel”. {LDSDA: 16.3}

A Salomon, qui était appelé à occuper un poste élevé, David transmit aussi une charge spéciale : “Et toi, Salomon, mon fils, connais le Dieu de ton père, et sers-le d’un cœur dévoué et d’une âme bien disposée ; car l’Eter- nel sonde tous les cœurs et pénètre tous les desseins et toutes les pen- sées. Si tu le cherches, il se laissera trouver par toi ; mais si tu l’abandon- nes, il te rejettera pour toujours. Considère maintenant que l’Eternel t’a choisi… Fortifie-toi et agis”.– The Acts of the Apostles, pp. 94, 95 (p. 83). {LDSDA: 17.1}

« ESDRASIQUE »–UN HOMOLOGUE (UN DOUBLE)

“Esdras prit des précautions spéciales pour la sécurité du trésor. Il “choisit douze chefs des sacrificateurs” – hommes à la foi et à la fidélité éprouvées – “et pesa devant

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 eux l’argent, l’or et les ustensiles, donnés en offrande pour la maison de notre Dieu par le roi, ses conseillers et ses chefs, et par tous ceux d’Israël qu’on avait trouvés”. Ces hommes reçurent la charge solennelle de veiller sur le trésor. “Vous êtes consacrés à l’Eter- nel, leur dit Esdras ; ces ustensiles sont des choses saintes, et cet argent et cet or sont une offrande volontaire à l’Eternel, le Dieu de vos pères. Soyez vigilants, et prenez cela sous votre garde, jusqu’à ce que vous le pesiez devant les chefs des sacrificateurs et les Lévites, et devant les  chefs de familles d’Israël, à Jérusalem, dans les chambres de la maison de l’Eternel.” {LDSDA: 17.2}

Le soin pris par Esdras pour la sécurité du trésor du Seigneur nous donne une leçon que nous devons méditer soigneusement. On n’avait choisi pour cela que ceux qui s’étaient montrés dignes de confiance. Des instructions précises leur avaient été données concernant leurs responsa- bilités. En désignant des prêtres fidèles pour s’occuper du trésor, Esdras reconnaissait la nécessité de l’ordre et de l’organisation dans l’œuvre de Dieu.” — Prophets and Kings, pp. 616, 617 (Prophètes & Rois pp. 467, 468). {LDSDA: 18.1}

APOSTOLIQUE–UN HOMOLOGUE (UN DOUBLE)

“Ces principes de piété et de justice qui conduisaient les chefs du peuple de Dieu, au temps de Moïse et de David, devaient être suivis de la même manière par ceux qui étaient

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 chargés d’une direction, dans la nou- velle organisation de l’Église, au temps de la dispensation évangélique. Dans leurs efforts pour établir de l’ordre dans toutes les communautés, et pour confier des charges à des personnes capables, les apôtres maintin- rent à un niveau élevé le principe de direction signalé dans l’Ancien Testa- ment. Ils déclaraient que celui qui occupe une situation importante dans l’Église doit être “irréprochable, comme économe de Dieu ; qu’il ne soit ni arrogant, ni colère, ni adonné au vin, ni violent, ni porté à un gain déshon- nête ; mais qu’il soit hospitalier, ami des gens de bien, modéré, juste, saint, tempérant, attaché à la vraie parole telle qu’elle a été enseignée, afin d’être capable d’exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs”.-

The Acts of the Apostles, p. 95 (p. 83). {LDSDA: 18.2}

“Ayant convoqué une assemblée de croyants, les apôtres,  poussés par le Saint-Esprit, élaborèrent un plan visant à une meilleure organisation de toutes les activités de l’Église. Le moment était venu, déclarèrent-ils, où les conducteurs spirituels devaient être relevés de cette répartition de secours aux pauvres ou d’autres tâches semblables. Ils pourraient ainsi plus librement continuer à s’adonner à la prédication. “C’est pourquoi, frères, lisons-nous dans le récit qui nous est fait, choisissez parmi vous sept hommes, de qui l’on rende un bon témoignage, qui soient pleins d’Esprit-Saint et de sagesse, et que nous chargerons de cet emploi. Et nous,

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nous continuerons à nous appliquer à la prière et au ministre de la parole. “ On suivit ce conseil, et par la prière et l’imposition des mains, sept hommes furent choisis et solennellement consacrés à leurs devoirs de diacres. {LDSDA: 19.1}

La nomination des sept pour la direction d’une œuvre définie fut une grande bénédiction pour l’Église. Ces diacres veillèrent avec un soin jaloux aux besoins individuels ainsi qu’aux intérêts financiers en général. Par leur sage administration et leur saint exemple, ils apportèrent un secours pré- cieux à leurs collaborateurs, en unifiant les intérêts variés de l’Église. {LDSDA: 20.1}

Cette décision fut approuvée de Dieu. Les résultats rapides et fruc- tueux qui s’ensuivirent nous le révèlent : “La parole de Dieu se répandait de plus en plus, dit saint Luc, le nombre des disciples augmentait beau- coup à Jérusalem, et une grande foule de sacrificateurs obéissaient à la foi.” Cette moisson d’âmes était due à la fois à la liberté plus grande dont jouissaient les apôtres, au zèle et au pouvoir que manifestaient les diacres. Le fait que ces hommes avaient été choisis pour prendre soin des pauvres ne les empêchait nullement de prêcher l’Évangile. Au contraire, ils étaient pleinement qualifiés pour instruire les autres dans la vérité et ils se mirent au travail avec beaucoup de zèle et de succès.” — The Acts of the Apos- tles, pp. 89, 90 (Conquérants Pacifiques pp. 78, 79). {LDSDA: 20.2}


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ORDRE

“Dieu est un Dieu d’ordre. Tout ce qui se fait dans le ciel s’exécute avec un ensemble parfait. L’armée des anges déploie son activité dans  une soumission et une discipline rigoureuses. Aucune entreprise ne peut réussir sans ordre et sans unanimité. Non moins qu’aux jours d’Israël, Dieu réclame aujourd’hui de l’ordre et de la méthode dans son œuvre. Tous  ceux qui travaillent pour lui doivent le faire intelligemment, et non avec négligence et insouciance. Il marque son œuvre du sceau de son approba- tion lorsqu’elle est accomplie avec foi et exactitude.” — Patriarchs and Prophets, p. 376 (Patriarches & Prophètes p. 353). {LDSDA: 21.1}

“…”–The Acts of the Apostles, p. 96 (Conquérants Pacifiques p.   84).

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Dieu n’est pas un Dieu de désordre, […] nouvelle de la grâce de Dieu.

“…”–The Acts of the Apostles, p. 93 (Conquérants Pacifiques p.   82).

Le temps et les forces […] heureusement à sa destination.

L’ÉGLISE DE L’ANCIEN TESTAMENT

–UN HOMOLOGUE (UN DOUBLE)

“Le camp israélite, disposé dans un ordre parfait, était partagé en trois grandes sections qui avaient chacune sa place dans le campement. Au centre se trouvait le tabernacle, demeure du Monarque invisible. Autour du tabernacle campaient les prêtres et les Lévites. Au-delà de ce cercle ve- naient les tribus. Le soin du tabernacle et de tout ce qui s’y rattachait, tant durant les haltes qu’en voyage, incombait aux Lévites. Lorsqu’on levait la camp, ils pliaient la tente sacrée pour la dresser à la prochaine étape. Il était interdit sous peine de mort aux membres des autres tribus de s’en approcher. {LDSDA: 22.2}

Les Lévites se partageaient, selon les trois fils de Lévi, en trois famil- les, dont chacune avait sa

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charge spéciale. En face du tabernacle, les tentes les plus rapprochées étaient celles de Moise et Aaron. Au sud se trouvaient les Kéhathites, qui avaient le soin de l’arche et des autres meu- bles sacrés. Au nord se plaçaient les Mérarites, qui s’occupaient des colon- nes, des bases et des parois. Derrière venaient les Guerçonites, à qui étaient confiées les draperies et les tentures. {LDSDA: 22.3}

Chaque tribu avait également sa place marquée. Soit durant la mar- che, soit au repos, elle campait autour de son étendard. Dieu avait ordon- né : “Les enfants d’Israël camperont chacun près de sa bannière, sous les enseignes de leurs maisons patriarcales ; ils camperont vis-à-vis et tout autour de la tente d’assignation.” En voyage, “ils marcheront dans l’ordre où ils auront campé, chacun à son rang, selon sa bannière”. Les étrangers qui avaient accompagné Israël lors de la sortie d’Égypte n’étaient pas admis à occuper la place réservée aux tribus ; ils se plaçaient à l’extérieur du camp ; leurs enfants étaient exclus de la communauté jusqu’à la troisiè- me génération. {LDSDA: 23.1}

On exigeait dans le camp non seulement l’ordre le plus strict, mais aussi une propreté scrupuleuse. En vue de conserver la santé d’une aussi grande multitude, des règlements sanitaires très précis étaient en vigueur. Par exemple, il était interdit à toute personne atteinte d’une souillure corpo- relle quelconque d’entrer dans le camp. Une propreté et un ordre rigoureux étaient les conditions indispensables à la présence du Dieu saint qui avait dit : « Ton camp devra être saint, de peur que l’Eternel ne voie chez toi quelque chose d’impur et qu’il ne se détourne de toi. » {LDSDA: 23.1}

Quand Israël se remettait en route, l’arche de l’alliance, chargée de “choisir un lieu de repos” pour la congrégation, prenait la tête du convoi. Elle était portée par les fils de Kéhath, précédés de Moise et d’Aaron. Auprès d’eux se tenaient les prêtres

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portant les trompettes d’argent, prêts  à communiquer au peuple les ordres qu’ils recevaient de Moise et qui devaient être transmis avec précision par les chefs de chaque compagnie. Quiconque refusait de se conformer aux ordres reçus était puni de mort.” — Patriarchs and Prophets, pp. 374, 375, 376 (Patriarches & Prophètes pp. 352, 353). {LDSDA: 23.2}

L’ÉGLISE DU NOUVEAU TESTAMENT— UN HOMOLOGUE (UN DOUBLE)

The Acts of the Apostles, pp. 90-92 (Conquérants Pacifiques pp. 80, 81). “C’est seulement en fonction […] ainsi en est-il de Christ. “   {LDSDA: 24.1} TO {LDSDA: 25.3}

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The Acts of the Apostles, pp. 95, 96 (Conquérants Pacifiques p. 84). “L’ordre qui fut maintenu […] disperser et détruire étaient déjoués. “  {LDSDA: 26.1}

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“La Bible nous recommande tout spécialement de ne pas porter à la légère des accusations contre ceux que Dieu a choisis comme ses ambas- sadeurs. L’apôtre Pierre parle de gens “audacieux, arrogants, [qui] ne craignent pas de parler injurieusement des gloires, tandis que des anges, leurs supérieurs en force et en puissance, ne prononcent point contre  elles, devant le Seigneur, de jugement injurieux”. De même, dans ses instructions à ceux qui ont la charge des églises, l’apôtre Paul écrit : “Ne reçois aucune accusation contre un ancien, si ce n’est sur la déposition de deux ou trois témoins.” Celui qui a confié à des hommes la lourde respon- sabilité de conducteurs et de docteurs de son peuple tiendra celui-ci res- ponsable de la manière dont il aura traité ses serviteurs. Nous devons honorer ceux que Dieu a honorés.” — Patriarchs and Prophets, p. 386 (Patriarches & Prophètes pp. 363, 364). {LDSDA: 27.1}

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DISCIPLINE

“Dieu avait choisi Moise et placé sur lui son Esprit. En murmurant contre lui, Maire et Aaron se rendaient coupables de déloyauté, non seule- ment envers leur chef terrestre, mais aussi envers Dieu lui-même. Ils furent convoqués au tabernacle. “L’Eternel dit soudain à Moise, à Aaron et à Marie : Rendez-vous, tous les trois, vers la tente d’assignation. Et ils y allèrent tous les trois. L’Eternel descendit dans la colonne de nuée et se  tint à l’entrée de la tente ; puis il appela Aaron et Marie, qui s’avancèrent tous les deux. Il leur dit : Écoutez bien mes paroles. S’il y a parmi vous un prophète, moi, l’Eternel, je me fais connaître à lui ; je lui parle en songe. Il n’en est pas ainsi de mon serviteur Moise, qui est fidèle dans toute ma maison. … Pourquoi donc n’avez-vous pas craint de parler contre mon serviteur, contre Moise ? Ainsi le courroux de l’Eternel s’enflamma contre eux ; il s’en alla, et la nuée se retira de dessus la tente. Au même moment, Marie se trouva couverte de lèpre, blanche comme la neige.”A part la sévère leçon que lui infligeait le châtiment de Marie, Aaron fut épargné. Leur orgueil à tous deux était humilié jusque dans la poussière. Aaron confessa leur péché et supplia que sa sœur ne restât point sous le coup de cette maladie repoussante et mortelle. En réponse aux prières de Moise, Marie fut délivrée, mais elle dut demeurer sept jours en dehors du camp. Le symbole de la faveur divine n’était revenu

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sur le tabernacle que lorsque la sœur d’Aaron avait été exclue du camp. Par déférence pour sa haute situation, et pour marquer le chagrin que lui causait l’épreuve qui l’avait frappée, toute la multitude attendit, à Hatséroth, son retour.”– Pa- triarchs and Prophets, pp. 384, 385 (Patriarches & Prophètes pp. 362, 363). {LDSDA: 28.1}

“On allait maintenant assister à une conspiration froidement ourdie dans le but de renverser des chefs divinement choisis. {LDSDA: 29.1}

Coré, l’âme du mouvement, Lévite, de la famille de Kéhath et cousin de Moise, était un homme capable et influent. Chargé du service du taber- nacle, il ne fut bientôt plus satisfait de son poste et aspira à la prêtrise qui avait été attribuée à Aaron et à sa famille, en échange des premiers-nés, honneur qui avait donné lieu à des jalousies et à des mécontentements. Depuis quelque temps, Coré menait une sourde opposition contre Moise et Aaron, mais sans oser se livrer ouvertement à aucun acte hostile. Il conçut finalement le dessein hardi de renverser leur autorité tant civile que religieuse. Il n’eut pas de peine à trouver des partisans. Au sud du tabernacle, près des tentes de Coré et des Kéhathites, se trouvait le sec- teur de la tribu de Ruben, comprenant les tentes de Dathan et d’Abiram, deux princes de cette tribu. Ces deux hommes  influents

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embrassèrent avec empressement les plans ambitieux du Lévite. Descendants du fils aîné de Jacob, et prétendant que l’autorité civile leur revenait, ils résolurent de partager avec Coré les honneurs du sacerdoce. {LDSDA: 29.2}

Les desseins de Coré furent favorisés par l’état des esprits. L’amertu- me du désappointement avait fait reparaitre, parmi le peuple, le doute, la jalousie et la haine, et on entendait à nouveau des plaintes dirigées contre le patient chef d’Israël. Le peuple oubliait qu’il était dirigé par Dieu, que l’Ange de l’alliance, son chef invisible, qui marchait devant eux voilé par la colonne de nuée, était le Fils de Dieu, et que c’était de lui que Moise rece- vait toutes ses instructions. {LDSDA: 30.1}

Ces hommes regimbèrent contre la terrible sentence qui les condam- nait à mourir dans le désert. Ils étaient prêts à s’emparer de tout prétexte pour conclure que ce n’était pas Dieu mais Moise qui les conduisait et avait fixé leur sort. Ni les tentatives renouvelées de l’homme le plus doux de la terre, ni les rangs décimés qui leur rappelaient le déplaisir de Dieu ne parvinrent à réduire leur insubordination et à les ramener à la raison. Une fois de plus, ils succombaient à la tentation. {LDSDA: 30.2}

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L’humble vie de berger de Moïse en Madian avait été beaucoup plus heureuse que son rôle de chef de cette immense et turbulente multitude. Mais il n’avait pas eu le choix. A la place de sa houlette de pasteur de brebis, il avait reçu une mission dont il ne pouvait se dessaisir que sur l’ordre de Dieu.

Allant plus loin, ils réussirent à s’associer deux cent cinquante hom- mes haut placés dans la congrégation. Soutenus par ce parti puissant et influent, les conspirateurs ne doutèrent plus de la réussite de leur plan, à savoir : apporter un changement radical dans le gouvernement, et opérer des réformes importantes dans l’administration de Moise et d’Aaron. {LDSDA: 31.1}

La jalousie avait donné naissance à l’envie ; celle-ci mena à l’insurrec- tion. Ces hommes avaient tant discuté sur le droit de Moise à exercer l’autorité et sur les honneurs dont il jouissait qu’ils en étaient venus à se figurer que sa situation était très enviable, et que n’importe lequel d’entre eux aurait pu la remplir aussi bien que lui. Ils s’étaient mutuellement sug- gestionnés au point de croire que ces charges, Moise et Aaron les avaient assumées de leur propre chef. Les mécontents affirmaient qu’en prenant sur eux la prêtrise et le gouvernement, distinctions auxquelles leur maison n’avait pas plus de droit que tant d’autres, ils s’étaient élevés au-dessus de la congrégation de l’Eternel ; pas plus saints que le peuple, ils auraient dû se contenter d’être les égaux de leurs frères qui, aussi bien qu’eux, étaient favorisés de la présence et de la protection de Dieu. {LDSDA: 31.2}

Comprenant que rien n’est plus agréable aux gens coupables d’une mauvaise action que d’être entourés de sympathie, les conjurés  firent  alors une démarche auprès du peuple.

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Coré et ses adeptes déclarèrent que leurs murmures n’avaient été pour rien dans les jugements de Dieu. La congrégation, ajoutèrent-ils, n’était pas dans son tort, puisqu’elle ne récla- mait que son droit. En revanche, Moise avait montré un esprit autoritaire  en censurant un peuple favorisé de la présence divine. {LDSDA: 31.3}

Coré passa en revue l’histoire de leur pérégrinations à travers le dé- sert et de leurs privations, rappela que leurs murmures et leur désobéis- sance avaient été suivis de la mort d’un grand nombre d’entre eux, d’où  l’on pouvait conclure que si Moïse avait agit autrement leurs déboires auraient été évités. Il était donc responsable de leurs malheurs, et s’ils n’entraient pas au pays de Canaan, c’était la faute de la mauvaise adminis- tration de Moïse et d’Aaron. On en déduisait que si Coré devenait le conducteur du peuple et si, au lieu de le censurer, il savait l’encourager en appuyant davantage sur sa bonne conduite, leur voyage serait paisible et prospère. Au lieu d’errer dans le désert, ils pourraient marcher directement vers la terre promise. Jamais l’union entre les éléments discordants de la multitude n’avait été si complète. Les succès que Coré remportait auprès du peuple aug- mentaient sa confiance et le confirmaient dans son idée que si l’usurpation de Moise demeurait impunie, elle serait fatale aux libertés d’Israël. Coré prétendait, en outre, que Dieu lui avait donné une révélation et l’avait auto- risé à apporter, avant qu’il ne fût trop tard, un changement dans le gouver- nement.Un bon nombre d’Israelites, cependant, n’étaient pas disposés à ac- cueillir les charges proférées contre Moise. Le souvenir de son dévoue- ment patient et désintéressé troublait leur conscience. Il fallut, pour le gagner, attribuer à un mobile égoïste son profond intérêt à la prospérité d’Israël. A cet effet, on exhuma une vieille accusation, à savoir que Moise avait amené Israël dans le désert pour l’y faire périr et le dépouiller. {LDSDA: 32.1}

Jusqu’ici, tout s’était tramé dans l’ombre. Mais aussitôt qu’il jugea le mouvement

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assez fort pour justifier une rupture ouverte, Coré parut à la tête des factieux et accusa publiquement Moise et Aaron d’avoir usurpé une autorité à laquelle lui et ses partisans avaient droit au même titre. Il les accusait en même temps d’avoir privé le peuple de sa liberté et de son indépendance. “C’en est assez ! disaient les insurgés. Car toute l’assem- blée, tous sont consacrés, et l’Eternel est au milieu d’eux. Pourquoi donc vous élevez-vous au-dessus de la congrégation de l’Eternel ?” {LDSDA: 32.2}

Moise n’avait pas soupçonné ce sombre complot. Aussi, quand il en   vit tout d’un coup les effrayantes proportions, il se jeta sur sa face et se mit à implorer Dieu en silence. Bientôt il se releva, la douleur empreinte sur son vissage, mais calme et digne. Un message divin lui avait été donné. “Demain matin, dit-il, l’Eternel fera connaître qui est à lui, et qui est consa- cré ; et il le fera approcher de lui ; et il fera approcher de lui de celui qu’il aura choisi.” L’épreuve était renvoyée au lendemain, afin de donner à chacun le temps de réfléchir. Ceux qui aspiraient à la prêtrise furent invités à se présenter au tabernacle, pourvus chacun d’un encensoir, pour y offrir l’encens en la présence de la congrégation. D’après la loi, il était explicite- ment stipulé que seuls ceux qui avaient été appelés à cette sainte fonction pouvaient l’exercer, et cela dans le sanctuaire. Les sacrificateurs Nadab et Abihu eux-mêmes avaient été frappés à mort

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pour avoir, contrairement à la règle, osé offrir un “feu étranger”. Aussi Moise défiait-il ses accusateurs d’en appeler à Dieu, s’ils avaient le courage d’en affronter le péril. {LDSDA: 33.3}

Désignant Coré et les Lévites qui l’accompagnaient, il leur adressa  ces paroles : “Est-ce trop peu pour vous que le Dieu d’Israël vous ait mis à part de l’assemblée d’Israël, et vous ait permis de vous approcher de lui, pour faire le service du tabernacle de l’Eternel, et pour vous présenter devant l’assemblée, afin de la servir ? Il te laisse approcher de lui, toi et tous tes frères, les enfants de Lévi, avec toi, et vous recherchez encore le sacerdoce ! C’est pour cela que toi et tous ceux qui sont avec toi, vous vous êtes ligués contre l’Eternel ! Car qui est Aaron, pour que vous murmu- riez contre lui ?” {LDSDA: 34.1}

Dathan et Abiram n’avaient pas pris, dans ce mouvement, une part aussi compromettante que Coré. Dans l’espoir qu’ils s’étaient laissé entrai- ner dans la conspiration sans en comprendre toute la laideur, Moise leur demanda de venir lui faire part de leurs griefs. Mais ils refusèrent de se rendre à son invitation et nièrent insolemment son autorité. Leur réponse, faite à l’ouïe de tout le peuple, fut la suivante : “Nous ne monterons pas. Est-ce peu de chose que tu nous aies fait sortir d’un pays où coulent le lait et le miel, pour nous faire mourir dans le désert, et que tu veuilles encore dominer sur nous ? Certes tu

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ne nous as pas fait venir dans un pays où coulent le lait et le miel, et tu ne nous as pas donné un héritage de champs ou de vignes ! Penses-tu rendre ces gens aveugles ?… Nous ne monte- rons pas.” {LDSDA: 34.2}

Appliquant au théâtre de leur esclavage les termes mêmes employés par Dieu pour décrire le pays promis, ils accusaient Moïse de les asservir tout en se disant inspiré d’en haut, et ils lui déclaraient qu’ils n’entendaient plus se laisser mener ça et là comme des aveugles, tantôt vers Canaan et tantôt vers le désert, au gré de son ambition. Et voilà comment celui qui avait été pour eux comme un père, comme un berger patient, devenait à leurs yeux le pire des tyrans et des usurpateurs ! Exclus de Canaan par leur propre faute, ils en rejetaient le blâme sur Moïse.

Bien que les sympathies du peuple soient nettement acquises aux mécontents, Moïse ne cherche pas à se justifier. Devant toute l’assemblée, il en appelle solennellement à Dieu comme à témoin de la pureté de ses motifs et de la droiture de sa conduite.Le lendemain, Coré à leur tête, les deux cent cinquante princes se présentèrent au tabernacle avec leurs encensoirs. On les fit entrer dans le parvis, tandis que le peuple s’attroupait à l’entour pour attendre le résultat de l’épreuve. Ce n’était pas Moise, mais les rebelles qui, dans leur aveu- glement, avaient invité la multitude à être témoin de la victoire de Coré, qui se croyait plus que jamais sûr de l’emporter sur Aaron. {LDSDA: 35.1}

Alors la gloire de l’Eternel apparut à toute l’assemblée. Puis le Sei- gneur parla à Moise et à Aaron. “Séparez-vous du milieu de cette assem- blée, leur dit-il, et je les consumerai en un instant. Mais ils tombèrent sur leur visage, et dirent : O Dieu des esprits de toute chair, un seul homme a péché, et tu t’irriterais contre toute l’assemblée !” {LDSDA: 35.2}

Coré  s’était  retiré  de l’assemblée  pour  rejoindre  Dathan et Abiram. Moise, accompagné des soixante-dix anciens, alla donner un dernier aver- tissement aux hommes qui, la veille, avaient refusé de se rendre à son appel. Comme la multitude le suivait, il se tourna vers elle et lui dit : “Éloignez-vous maintenant des tentes de ces hommes pervers, et ne touchez à rien qui leur appartienne, de peur que vous ne périssiez pour tous leurs péchés.” Sous l’impression d’une catastrophe imminente, le peuple obéit. Abandonnés de ceux qu’ils avaient trompés, les chefs de la révolte ne perdirent cependant rien de leur audace. Debout à la porte de leurs tentes, entourés de leurs familles, ils avaient l’air de défier l’avertissement divin. {LDSDA: 35.3}

Alors, à l’ouïe de toute l’assemblée, Moise fit entendre ce message de la part du Dieu d’Israël : “A ceci vous connaitrez que l’Eternel m’a envoyé, et que je n’ai rien fait de moi-même : si ces gens-là meurent comme meu- rent tous les hommes, s’ils subissent le sort commun à tous les hommes, l’Eternel ne m’a point envoyé. Mais si l’Eternel accomplit un prodige tout nouveau, si la terre s’entrouvre et les engloutit avec tout ce qui leur appar- tient, s’ils descendent vivants dans le Séjour des morts, vous reconnaitrez qu’ils ont méprisé l’Eternel.” {LDSDA: 35.4}

En proie à une profonde émotion, tout Israël avait les yeux fixés sur Moise. A peine celui-ci avait-il cessé de parler que la terre ferme s’ouvrait, et que les rebelles et leurs familles, avec

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tout ce qui leur appartenaient, étaient engloutis dans le gouffre béant. Le peuple, terrifié, conscient d’avoir participé au mal, prit la fuite. {LDSDA: 35.5}

Ce n’était pas tout. Un feu sortit de la nuée et consuma les deux cent cinquante princes qui avaient offert le parfum. Ils n’avaient pas été punis avec les organisateurs de la conspiration dont ils purent constater le sort, et ils auraient eu l’occasion de se repentir. Mais leurs sympathies pour les rebelles persistant, ils furent frappés à leur tour. {LDSDA: 36.1}

Coré et ses partisans, eux-aussi, auraient pu éviter leur châtiment, si, manifestant un sincère regret, ils avaient demandé pardon, alors que Moi- se avertissait le peuple de fuir une mort imminente. Par leur obstination, ils se firent justice à eux-mêmes.Chacun avait plus ou moins sympathisé avec les coupables. L’assem- blée entière, qui avait participé à leur péché, venait de recevoir des preu- ves accablantes de son erreur et de l’innocence de Moise : une interven- tion venue d’en haut avait arrêté l’insurrection. A cette heure encore, le peuple, répondant aux appels de la miséricorde, pouvait être sauvé. Dans sa grande compassion, le fils de Dieu, l’ange qui marchait devant eux, frappait patiemment à la porte de leurs cœurs et s’efforçait de les préser- ver de la destruction. Dieu faisait une distinction entre les auteurs de la révolte et leurs victimes. Reconnaissant l’erreur de Coré, le peuple devait accepter la sentence qui le condamnait à mourir dans le désert. Mais il ne voulait pas se soumettre à ce châtiment ; il persistait à croire que Moïse les avait trompés. Tout en fuyant devant le gouffre béant ouvert devant Coré, les Israélites avaient conservé dans leurs cœurs l’effet de ses flatteries et persistaient à espérer qu’un nouvel ordre de choses allait s’établir, une ère où la louange remplacerait la censure et où le bien-être succéderait à la lutte et aux contrariétés. {LDSDA: 36.2}

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* * *

Ce soir-là, Israël avait regagné ses tentes, terrifié, mais non repentant. Les hommes qui venaient de périr lui avaient adressé tant de paroles agréables,

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et professé à son égard tant d’intérêt et de bonté, qu’on persis- tait à voir en ces gens des hommes excellents que Moïse avait fait dispa- raître. Non seulement on insultait Dieu en rejetant ses fidèles représen-tants, mais on conspirait leur mort, et l’on ne voyait aucune nécessité de demander pardon au Seigneur de cet énorme péché. Au lieu de passer cette nuit de grâce à se confesser et à se convertir, la foule chercha quel- que moyen de résister aux preuves qui lui avaient été données de sa culpabilité. Satan, qui était sur les lieux, pervertissait son jugement et l’aveuglait sur le chemin de la destruction. {LDSDA: 37.1}

Au cri des révoltés, descendus dans les entrailles de la terre, tout  Israël s’était enfui en proie à une terreur panique, en s’écriant : “Prenons garde que la terre ne nous engloutisse !” Mais, dès “le lendemain, toute l’assemblée des enfants d’Israël murmura contre Moise et contre Aaron, en disant : “vous avez fait mourir le peuple de l’Eternel”. Ils étaient prêts à se livrer à des actes de violence contre leurs conducteurs dévoués et désinté- ressés quand, au même moment, la gloire divine apparut dans la nuée au- dessus du tabernacle. Une voix se fit entendre, qui dit à Moïse et à Aaron :« Eloignez-vous du milieu de cette assemblée, et je les consumerai en un instant. »Fort de son bon droit, loin de s’enfuir et d’abandonner la congrégation à son sort au milieu de la catastrophe, Moïse reste, berger fidèle, immobile auprès du troupeau qui lui a été confié. Il supplie Dieu de ne pas détruire entièrement le peuple qu’il a choisi. Grâce à son intercession, le bras de la justice divine sera arrêté et Israël, désobéissant et rebelle, ne sera pas décimé. {LDSDA: 38.1}

Mais l’ange de la colère était déjà parti et semait la mort sur son pas- sage. Sur l’invitation de son frère, Aaron prit un encensoir et se rendit en hâte au milieu de l’assemblée, debout “entre les morts et les vivants” pour faire “expiation pour le peuple”. En même temps que la fumée du parfum, les prières de Moise montèrent vers Dieu et la plaie fut arrêtée. Quatorze mille personnes, frappées à mort, avaient payé de leur vie leurs récrimina- tions et leur révolte.Dieu donna ensuite une nouvelle preuve que le sacerdoce avait été conféré à la famille d’Aaron. Chaque tribu fut invitée à préparer un bâton et à y inscrire son nom. Sur celui de Lévi, on écrivit le nom d’Aaron. “Moise déposa ces bâtons devant l’Eternel, dans la tente du témoignage.” La tribu dont le bâton fleurirait devait être celle que Dieu avait choisie pour le sa- cerdoce. Le lendemain, “voici que le bâton d’Aaron, pour la maison de  Lévi, avait fleuri ; sur ce bâton, des boutons avaient germé, des fleurs étaient écloses, et des amandes avaient mûri”.

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On le fit voir au peuple puis on le conserva au tabernacle en témoignage pour la postérité. Ce miracle trancha définitivement la question du sacerdoce. {LDSDA: 38.2}

Il était désormais reconnu que Moise et Aaron avaient été établis par autorité divine. Le peuple fur contraint d’accepter la triste sentence qui le condamnait à mourir dans le désert. “Voici que nous périssons ! s’écriait- on. Nous sommes perdus ; oui, nous sommes tous perdus ! “ C’était confesser qu’Israel avait péché en se rebellant contre ses chefs, et que Coré et sa bande avaient reçu le châtiment qu’ils méritaient. » — Patriarchs and Prophets, pp. 395-403 (Patriarches & Prohètes pp. 373-381). {LDSDA: 39.1}

“Peu de temps après, les chefs d’Israël vinrent se plaindre amèrement auprès d’Esdras de ce que « le peuple d’Israël, les sacrificateurs et les Lévites » avaient méprisé les commandements de Dieu interdisant les mariages avec les peuples étrangers. « Ils ont pris, dirent-ils, de leurs filles pour eux et pour leurs fils, et ils ont mêlé la race sainte avec les peuples de ces pays ; et les chefs et les magistrats ont été les premiers à commettre ce péché. » En étudiant les causes de la captivité babylonienne, Esdras avait appris que l’apostasie des Israélites était due en grande partie à ses alliances avec les païens. Il avait vu que s’ils avaient obéi aux commandements de Dieu leur interdisant de s’unir aux nations idolâtres, bien des tristesses et des humiliations leur auraient été épargnées. {LDSDA: 39.2}

Lorsqu’il sut qu’en dépit des leçons du passé, des hommes en vue avaient osé violer les lois données comme une sauvegarde contre l’apostasie, son cœur fut profondément bouleversé. Il pensa à la bonté de Dieu qui avait permis à ses enfants de prendre pied à nouveau dans leur terre natale, et il fut comme accablé par une indignation et une douleur légitimes. « Lorsque j’entendis cela, dit-il, je déchirai mes vêtements et mon manteau, je m’arrachai les cheveux de la tête et les poils de la barbe, et je m’assis désolé. Auprès de moi s’assemblèrent tous ceux que faisaient trembler les paroles du Dieu d’Israël, à cause du péché des fils de la capti- vité ; et moi, je restai assis et désolé, jusqu’à l’offrande du soir. »{LDSDA: 40.1}

« Nous avons péché contre notre Dieu, confessa t-il, en nous alliant à des femmes étrangères qui appartiennent aux peuples du pays. Mais Israël ne reste pas pour cela sans espérance. Faisons maintenant une alliance avec notre Dieu. » Et Schécania proposa que tous ceux qui s’étaient rendus coupables prennent la décision d’aban- donner leurs péchés et soient jugés « d’après la loi ». « Lève toi, dit-il à Esdras, car cette affaire te regarde. Nous serons avec toi. Prends courage et agis. Esdras se leva, et il fit jurer aux chefs des sacrificateurs, des Lévites et de tout Israël, de faire ce qui venait d’être dit. Et ils le jurèrent. » C’était le début d’une réforme remarquable. Avec beaucoup de tact et de patience, ainsi qu’une sérieuse considération des droits et des avantages de chaque personne intéressée, Esdras et ses collaborateurs s’efforcèrent de ramener les repentants dans le sentier véritable. Esdras était par- dessus tout un docteur de la loi divine et par les bénédictions qui décou- lent de son observation. » — Prophets and Kings, pp. 619-622 (Prophètes  & Rois pp. 470-472). {LDSDA: 40.2}


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ÉDUCATION PROGRAMME ET PLAN SCOLAIRE

Véritable Objectif de l’Éducation

“Celui qui a crée l’homme a pourvu au développement de son corps, de son âme et de son esprit. Le succès de l’éducation dépend donc de la fidélité avec laquelle on se conforme au plan du Créateur. Au commence- ment, Dieu créa l’homme à son image et l’enrichit de facultés nobles et  bien équilibrées. Par la chute et ses conséquences, ces dons ont été per- vertis. Le péché a souillé et presque oblitéré l’image de Dieu en l’homme. C’est pour restaurer cette image que le plan du salut a été formé et qu’un temps d’épreuve nous a été accordé. Revenir à notre perfection originelle, tel est l’objet principal de la vie présente et le vrai but de l’éducation. L’œuvre des parents et des pédagogues consiste donc à devenir “collaborateurs de Dieu” dans la réalisation de son plan. {LDSDA: 41.1}

* * *

“Le commencement de la sagesse, c’est la crainte de l’Eternel, et la connaissance du Dieu saint, c’est la prudence.” La connaissance de Dieu, base de toute vraie éducation, telle est donc la grande affaire de la vie. Inculquer cette connaissance et former des caractères qui y soient confor- mes, tel devrait être le but de l’éducateur.

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La loi de Dieu est l’empreinte de son caractère. C’est ce qui fait dire au Psalmiste : “Tous tes commande- ments sont justes”, et : “Tes commandements m’instruisent.” — Patriarchs and Prophets, pp. 595, 596 (Patriarches & Prophètes pp. 584, 585). {LDSDA: 41.2}

Formation dès le plus jeune âge

“…”–Education, p. 40 (pp. 584, 585). Celui qui a crée l’homme […] réalisation de son plan. […] Le commencement de la […] commandements m’instruisent. {LDSDA: 42.1}

“…”–Patriarchs and Prophets, pp. 592-594 (Patriarches & Prophètes pp. 581, 583, 582). La sollicitude de Dieu […] son aïeule. {LDSDA: 43.1}

 

L’Ecole des Prophètes

A l’instruction de la jeunesse […] ouvertes plus tard. […] Les princi- paux sujets […] hymnes sacrés. […] Les élèves de ces écoles […] en faisant des tentes. {LDSDA: 44.1} TO {LDSDA: 46.1}

“…”–Patriarchs  and Prophets,  p.   601 (Patriarches  &  Prophètes  p.

588). {LDSDA: 47.1}

L’étude du système d’éducation […] rapprocher du Créateur. “…”–Testimonies, Vol. 6, pp. 179, 180. {LDSDA: 47.2} TO {LDSDA: 48.2}

La Bible et la Nature comme manuels

“…”–Patriarchs and Prophets, pp. 596, 599 (Patriarches & Prophètes pp. 585, 586). Or, comme moyen d’éducation […] qu’il en avait tirées. {LDSDA: 49.1} TO {LDSDA: 51.1}

“…”–Fundamentals of Christian Education, p. 517. {LDSDA: 51.2}

QUALIFICATIONS ET DEVOIRS DES ENSEIGNANTS

“…”–Testimonies, Vol. 6, pp. 200, 201. {LDSDA: 52.3}

“…”–Testimonies, Vol. 6, pp. 134, 135. {LDSDA: 52.1}

“…”–Fundamentals of Christian Education, p. 107. “…{LDSDA: 52.2}

”–Fundamentals of Christian Education, p. 19. {LDSDA: 53.1}

“…”–Fundamentals of Christian Education, pp. 206, 261. “…”–Testimonies, Vol. 6, pp. 200, 201. {LDSDA: 53.2}

“…”–Fundamentals of Christian Education, pp. 116, 117. “…{LDSDA: 54.1} TO {LDSDA: 55.1}

”–Fundamentals of Christian Education, p. 119. {LDSDA: 56.1}

“…”–Testimonies, Vol. 6, p. 153. {LDSDA: 57.1}

“…”–Fundamentals of Christian Education, p. 190. “…”{LDSDA: 57.2}

Fundamentals of Christian Education, p. 263. “…” {LDSDA: 58.1}

Fundamentals of Christian Education, p. 269. “…”{LDSDA: 58.2}

Fundamentals of Christian Education, p. 266. {LDSDA: 59.1} TO

 {LDSDA: 59.2}

“…”–Fundamentals of Christian Education, pp. 525, 526, 527. “…”{LDSDA: 60.1} TO

{LDSDA: 62.3}

Fundamentals of Christian Education, pp. 510, 511. {LDSDA: 63.1}

“…”–Fundamentals of Christian Education, p. 397. “…”{LDSDA: 64.1}

Testimonies, Vol. 6, p. 200. {LDSDA: 64.2}

COOPÉRATION DES PARENTS

“…”–Testimonies, Vol. 6, p. 202. {LDSDA: 65.1} TO {LDSDA: 66.2}

“…”–Education, p. 276 (Education p. 281). Le père a aussi bien que la mère […] responsabilités sacrées. {LDSDA: 66.3}

QUALIFICATION DES MÉDECINS

[…]

Un Assistant Divin dans La Chambre du Malade

[…]

Un Ministère pour les Âmes

[…]

Promesses de Dieu

“…”–Ministry of Healing, pp. 116-123.

QUALIFICATION DES INFIRMIÈRES

[…]

A Ready Mind

[…]

“…”–Ministry of Healing, pp. 222-224.

L’efficacité dépend de la vitalité

[…]

“…”–Counsels on Health, pp. 406, 407 (p. 287-289). Le succès de l’infirmière dépend […] préserver de la maladie. […] Les infirmières et tous ceux qui ont […] infirmière intelligente.

“…”– Counsels on Health, pp. 387, 388. “…”–Testimonies, Vol. 8, p. 144.

QUALIFICATIONS POUR TOUS

Dans Sa parole, le Seigneur énumère les dons et les grâces que doivent absolument posséder tous ceux qui ont affaire avec Son œuvre. Elle ne nous enseigne pas à mépriser la connaissance ou l’éducation, car  la culture intellectuelle est une bénédiction quand elle est dominée par l’amour et la crainte de Dieu. Cependant, elle n’est pas présentée comme  la qualification la plus importante pour le service de Dieu. Jésus laissa de côté les sages de son époque, les hommes éduqués et les positions éle- vées, parce qu’ils étaient si orgueilleux et se sentaient si sûrs de leur supé- riorité tant vantée, qu’ils ne pouvaient pas sympathiser avec l’humanité souffrante, et devenir des collaborateurs de l’Homme de Nazareth. A cause de leur fanatisme, ils n’acceptaient pas que Christ les enseigne. Le Sei- gneur Jésus veut que ceux qui sont en relation avec Son œuvre la consi- dère comme sacrée; alors, ils pourront collaborer avec Dieu.

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Ils seront des canaux non obstrués par lesquels Sa grâce pourra couler. Les attributs du caractère de Christ ne peuvent être accordés qu’à ceux qui se méfient d’eux-mêmes. La plus grande éducation scientifique ne peut développer d’elle-même un caractère semblable à celui de Christ. Les fruits de la véritable sagesse ne proviennent que de Christ. {LDSDA: 80.1}

Tout ouvrier doit soumettre ses qualités à l’épreuve de la Parole de Dieu. Les hommes qui ont à faire avec les choses sacrées ont-ils une perception correcte des choses d’un intérêt éternel? Sont-ils disposés à se soumettre à l’action du Saint-Esprit? Ou se laissent-ils manipuler par leurs propres tendances héritées ou cultivées? Tous doivent s’examiner eux- mêmes pour voir s’ils ont la foi. {LDSDA: 81.1}

Position et Responsabilité

Ceux qui occupent des postes de confiance dans l’œuvre de Dieu doivent toujours se souvenir que ces charges entraînent une grande res- ponsabilité. Le véritable développement de l’œuvre solennelle pour cette époque, et le salut des âmes qui sont d’une certaine manière en relation avec nous, dépendent dans une grande mesure de notre propre condition spirituelle. Tous doivent cultiver un sens aigu de la responsabilité, car leur propre bien-être présent et leur destin éternel dépendront de l’attitude qu’ils assument. Si le moi est entremêlé à leur œuvre, elle sera semblable à une offrande de feu étranger au lieu d’une offrande de feu sacré. De tels ou- vriers déplaisent au Seigneur. Frères, éloignez vos mains de l’œuvre à moins que vous puissiez distinguer le feu sacré du commun. {LDSDA: 81.2}

Tous les hommes qui ont été considéré comme représentatifs n’ont pas été des gentlemen chrétiens. L’attitude dominatrice prévaut. Ces hom- mes croient qu’ils sont investis d’autorité, et ils expriment leurs opinions et prennent des décisions aux sujets desquelles ils ne savent rien. {LDSDA: 81.3}

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Justice et Honnêteté

De grandes injustices ont été commises et il y a même eu de la mal- honnêteté quand, dans des réunions de comité d’église, certains sujets ont été présentés devant des personnes qui n’avaient aucune expérience ce qui les rendit incapables d’être des juges compétents en la matière. Cer- tains manuscrits ont été soumis à la critique de certains hommes, quand  les yeux de leur intelligence étaient obscurcis au point de ne pouvoir dis- cerner l’importance spirituelle du thème qu’ils traitaient. Pire encore; ils n’avaient pas une connaissance réelle de la fabrication des livres. Ils n’avaient pas étudié et n’avaient aucune pratique dans la branche de la production littéraire. Il y a eu des hommes qui se sont exprimés au sujet de livres et de manuscrits placés imprudemment entre leurs mains, alors qu’ils auraient dû décliner toute responsabilité de ce genre. Ils auraient fait preu- ve d’honnêteté s’ils avaient dit: “Je n’ai aucune expérience dans ce travail, et je commettrai certainement une injustice envers moi-même et les autres en donnant mon opinion. Pardonnez-moi, mes frères, mais au lieu d’en instruire d’autres, j’ai moi-même besoin d’être instruit”. Mais c’est loin d’être leur pensée. Ils se sont exprimés librement sur des thèmes dont ils ne connaissaient rien. Certaines conclusions considérées comme des opi- nions sages ont été acceptées alors qu’elles n’étaient que des résonne- ments de nocives. {LDSDA: 82.1}

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Le moment est venu où l’Église doit agir, au nom de Dieu et avec Sa puissance, pour le bien des âmes et pour l’honneur du Très-Haut. Un manque de fermeté dans la foi et de discernement dans les choses sa- crées devraient être considéré comme suffisant pour exclure quiconque de tout rapport avec l’œuvre de Dieu. De même, celui qui possède un caractè- re facilement irascible, rigide et autoritaire, révèle qu’il n’est pas qualifié pour résoudre des questions graves qui affectent l’héritage de Dieu. Il n’est pas admissible qu’un homme emporté s’occupe des esprits humains. On ne peut lui confier le soin de régler les problèmes de ceux qui ont été rachetés par Christ à un prix infini. S’il s’occupait des hommes, il blesserait et meurtrirait leur âme, parce qu’il ne possède ni le doigté ni la délicatesse que la grâce de Christ donne.

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Son propre cœur à besoin d’être affiné et subjugué par l’Esprit de Dieu; le cœur de pierre n’est pas devenu un cœur de chair. {LDSDA: 83.1}

Représenter Christ

Ceux qui représentent faussement le Christ placent une empreinte négative sur l’œuvre, car ils encouragent tous ceux avec qui ils sont en relation à faire de même. Par amour pour leur âme, par amour pour ceux qui sont en danger à cause de leur influence, ils devraient renoncer à leur poste, parce que le ciel prendra note que celui qui agit mal a ses vête- ments tachés du sang de beaucoup d’âmes. Ils ont exaspérés certains frères qui ont finalement abandonnés la foi; d’autres ont assimilé leurs attributs sataniques et le mal qui a été fait est incalculable. Seuls ceux qui démontrent que leur cœur a été sanctifié par la vérité, doivent être mainte- nus aux postes de confiance dans l’œuvre du Seigneur. {LDSDA: 84.1}

Que tous, quelle que soit leur responsabilité, considèrent qu’ils doivent représenter Christ. Que chaque homme tente d’avoir l’esprit du Seigneur avec un objectif ferme. Ce sont surtout ceux qui ont accepté des postes de directeurs ou de conseillers, qui doivent comprendre qu’on attend d’eux qu’ils soient des gentlemen chrétiens à tous les égards. Bien que dans nos relations avec les autres nous devions toujours être fidèles, nous ne de- vons pas être rudes. Les âmes avec lesquelles nous devons entrer en contact appartiennent au Seigneur,

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et nous ne devons pas permettre qu’une expression irréfléchie ou autoritaire échappe de nos lèvres. {LDSDA: 84.2}

Mes frères, traitez les hommes comme des hommes, et pas comme des serviteurs auxquels vous pouvez donner des ordres selon votre bon plaisir. Celui qui donne libre cours à un esprit âpre et despotique ferait bien de devenir un berger de brebis, comme Moïse, afin d’apprendre ce que signifie qu’être un authentique pasteur. En Égypte, Moïse acquit l’expérien- ce d’un chef d’État puissant et d’un chef d’armée, mais il n’apprit pas les leçons essentielles pour atteindre la vraie grandeur. Il eut besoin d’une expérience dans les devoirs les plus humbles pour pouvoir devenir un gardien qui manifesterait de la tendresse envers tout être vivant. En pais- sant les troupeaux de Jéthro, il ressentit de la sympathie pour les brebis et les agneaux et il apprit à prendre soin de ces créatures de Dieu avec la plus tendre considération. Bien que la voix de ces animaux ne put jamais dénoncer de mauvais traitement, leur attitude, en échange, pouvait être éloquente. Dieu prend soin de toutes les créatures qu’Il a faites. En travail- lant avec Dieu dans cette humble tâche, Moïse apprit à être un tendre pasteur d’Israël. {LDSDA: 85.1}

Dépendre de Dieu

Le Seigneur aussi veut que nous apprenions une leçon de l’expérien- ce de Daniel. Il y en a beaucoup qui pourraient devenir des hommes puis- sants, si, comme cet Hébreu fidèle, ils dépendaient de Dieu pour obtenir la grâce afin d’être victorieux, et la force et l’efficacité pour accomplir leur devoir. Daniel montra la plus parfaite courtoisie, tant envers ses aînés qu’envers les jeunes. Il était un témoin de Dieu et tentait de suivre une conduite telle qu’il n’aurait pas honte que le ciel écoute ses paroles ou voie ses actes. Quand on voulut obliger Daniel à participer aux repas délicieux de la table du roi, il ne se mit pas en colère ni ne répondit que c’était à lui de décider ce qu’il allait manger et boire. Sans prononcer une seule parole de défi, il exposa le problème à Dieu. Avec ses compagnons, ils recher- chèrent la sagesse auprès du Seigneur et, quand ils terminèrent leur prière fervente, la décision était prise. Avec un courage authentique et une cour- toisie chrétienne, Daniel présenta le cas au fonctionnaire chargé d’eux, lui demandant de leur accorder un régime simple. Ces jeunes comprenaient que leurs principes religieux étaient en jeu et ils firent confiance à Dieu, qu’ils aimaient et servaient. Leur demande fut accordée, car ils avaient obtenu la faveur de Dieu et des hommes. {LDSDA: 85.2}

Quel que soit leur poste de confiance, les êtres humains ont besoin d’occuper leur place à l’école de Christ et de prêter attention au commandement du Grand Maître: “Recevez Mes instructions, car Je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez du repos pour vos âmes. Car Mon joug est doux, et Mon fardeau léger”. Nous n’avons pas d’excuse pour manifester un seul mauvais trait de caractère. “Ce n’est ni par la puissance ni par la force, mais c’est par Mon Esprit, dit l’Éternel des armées”. Dans vos relations avec les autres, si vous voyez ou

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entendez quelque chose qui a besoin d’être corrigé, cherchez d’abord le Seigneur pour obtenir la sagesse et la grâce, pour qu’en tentant d’être droits vous ne soyez pas durs. Demandez-Lui de vous donner la bonté de Christ; alors vous serez fidèle à votre devoir, fidèle à votre poste de confiance et fidèle à Dieu; vous serez de fidèles intendants qui remportent la victoire sur les tendances au mal, naturelles ou acquises. {LDSDA: 85.3}

Seul un chré- tien sincère peut être un parfait gentleman, car si Christ demeure dans l’âme, son esprit se révèlera dans les manières, les paroles et les actes. La bonté et l’amour habitant dans le cœur, se manifesteront par l’abnégation et la véritable courtoisie. De tels ouvriers seront la lumière du monde. “…”– Testimonies to Ministers, pp. 259-264. {LDSDA: 86.1}

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QUALIFICATIONS DES MEMBRES D’ÉGLISE

“…”–Testimonies, Vol. 5, p. 172. {LDSDA: 87.1}

Christianisme–Combien ne savent pas ce que c’est! Ce n’est pas quelque chose d’extérieur dont nous nous revêtons. C’est une vie qui est mêlée à celle de Christ. Ceci signifie que nous portons le manteau de la justice de Christ. Quant au monde, les chrétiens diront: “nous ne faisons pas de politique”. Ils diront d’une manière décidée: “Nous sommes pèlerins et étrangers; notre patrie est en haut”. On ne les verra pas choisir des compagnons pour se divertir. Ils diront: “Nous ne nous enorgueillissons plus des choses puériles. Nous sommes pèlerins et étrangers, nous atten- dons une cité dont les fondements, l’Architecte et le Constructeur sont Dieu.”–Testimonies to Ministers, p. 131. {LDSDA: 88.1}

“…”–Testimonies, Vol. 3, p. 446. {LDSDA: 88.2}

“…”–Testimonies, Vol. 6, p. 371. {LDSDA: 88.3}

Le baptême — Un signe Préparation Au Baptême

“…”–Testimonies, Vol. 6, pp. 91-93 (Tém. Vol. 2 p. 453-455). {LDSDA: 89.1} TO
{LDSDA: 92.2}

“…”–Testimonies, Vol. 6, pp. 95, 96. (Tém. Vol. 2 p. 458-460) {LDSDA: 92.3} TO {LDSDA: 93.2}

“…”–Early Writings, pp. 188, 189. {LDSDA: 93.3}

“…”–Testimonies, Vol. 6, pp. 97, 98. (Tém. Vol. 2 p. 461) {LDSDA: 94.1} TO {LDSDA: 94.3}

“…”–Testimonies, Vol. 6, pp. 97, 98. (Tém. Vol. 2 p. 460) {LDSDA: 95.1} TO {LDSDA: 95.2}

Obligations Après le Baptême

“…”–Testimonies, Vol. 6, pp. 98, 99 (Tém. Vol. 2 p. 460-463). {LDSDA: 95.1} TO {LDSDA: 97.1}

Une Vie Saine

“…”–Education, p. 38. (Education p. 33, 34) L’éducation des Israelites […] faibles parmi eux. {LDSDA: 97.2}

“…”–Counsels on Health, p. 59. {LDSDA: 98.1}

Sanitaires

“…”–Education, p. 38. (Education p. 33) Des lois sanitaires […] {LDSDA: 98.2}

“…”–Patriarchs and Prophets, p. 375 (Patriarches & Prophètes p. 352, {LDSDA: 99.1}

On exigeait dans le camp […] ne se détourne de toi. “…”–Counsels on Health, pp. 61-63. {LDSDA: 99.2} TO {LDSDA: 101.2}

“Le Seigneur sait délivrer de la tentation les hommes pieux, et réserver les injustes pour le jour du jugement, pour être punis, mais spécialement ceux qui suivent la chair dans la convoitise de l’impure- té et qui méprisent la domination. Gens audacieux, adonnés à leur sens, ils ne tremblent pas en injuriant les dignités.”–2 Pi. 2 : 9, 10. {LDSDA: 102.1}

 

“Mais que toutes choses se fassent avec bienséance et avec ordre.”– 1 Cor. 14 : 40. {LDSDA: 102.2}

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